🥁Le cptg s’installera avec son chaudron de soupe 🫕à la citrouille 🎃( cultivée par le cptg sur les terres agricoles du Triangle de Gonesse ( 146 kg de récolté ) et cuisinée par des cptgistes avec ❤️)
le SAMEDI 6 DÉCEMBRE de 11h à 14h dans le quartier populaire de la Fauconniere à Gonesse !
Venez vous réchauffer avec un bon bol de soupe🥣 et papoter avec le cptg sur les questions de préservation des terres agricoles , d’agriculture paysanne , de santé, d’alimentation, de restauration scolaire , de transports , d’écoles .
Le jeu de la pesée de notre plus grosse citrouille sera proposé aux petits et aux grands ➡️ 🎯 ➡️ 🎁. 🙂
Faisant suite au document « Visites dans la partie nord de la Plaine de France, considérations sur ses oiseaux et leurs milieux, ses paysages (printemps-été 2021) », ce complément d’observations, réalisé en 2022, visait à approfondir les connaissances, notamment ornithologiques de ce territoire, en y effectuant des visites un peu plus tôt en saison. Le présent document fait donc état de deux visites supplémentaires, les 20 avril et 27 mai 2022.
Cela est malheureusement encore bien trop peu, car l’expérience nous apprend qu’il faut multiplier les visites dans tel ou tel lieu pour espérer ne pas passer à côté de certaines espèces. Leur discrétion, ou tout simplement le fait qu’elles ne se manifestent pas visuellement ou par leur voix au moment de notre passage est la cause de cette « absence » apparente.
Vous pensiez que les terres agricoles du Triangle de Gonesse étaient sauvées par l’abandon d’EuropaCity ? Détrompez-vous : le gouvernement persiste à vouloir construire une gare au milieu des champs, pour urbaniser ensuite 300 hectares. Les travaux préparatoires ont déjà commencé. Il est urgent de stopper ce projet inutile, coûteux, et qui menace l’environnement.
Il est encore possible de sauver les terres de Gonesse.
Dimanche 8 mai 2022 : Pique nique géant au Triangle de Gonesse
On s’est retrouvé·es au soleil pour un pique-nique géant, suivi d’une randonnée sur le Triangle, en présence d’élu·es et candidat·es venu·es se présenter et nous soutenir (merci !), sans oublier un renard représentant la fictive Société Cosmopolitique des Êtres Vivants En lutte (rares photos d’un dialogue cordial). Une très discrète présence policière n’a pas empêché le collage (colle bio) d’un complément d’information et les prises de paroles finales…
Accueil à partir de 11h au carrefour de la Patte d’Oie à Gonesse et jusqu’à 14h30 au même endroit pour la randonnée.
Accès train ou train/vélo (on a vérifié, le 8 mai, les RER B et D ne sont pas en travaux …) :
– RER D : descendre à l’arrêt Villiers-le-Bel-Gonesse-Arnouville (20’ depuis Gare du Nord), puis prendre le bus 20 jusqu’à l’arrêt « Fontaine Cypierre »
– RER B : descendre au Parc des Expositions, puis prendre le bus 20 jusqu’à l’arrêt « Fontaine Cypierre ».
Depuis l’arrêt « Fontaine Cypierre », remonter l’avenue du 12è Régiment de Cuirassiers jusqu’au Carrefour de la Patte d’Oie (5’ à pied).
Nous ne pouvons pas prétendre entrer dans le monde d’après en poursuivant les errements du monde d’avant. Nous devons renoncer aux Jeux Olympiques de 2024 à Paris.
Pas de « jeux » de l’Argent, du béton et des sponsors ! Tous les Jeux olympiques se sont révélés ruineux pour les villes candidates. Les Jeux olympiques ne seront pas la fête du sport mais celle des sponsors. Les Jeux olympiques seront ceux du béton.
Six mois après l’abandon du projet de méga-centre commercial et de loisirs EuropaCity, l’association CARMA* a remis deux rapports sur l’avenir du Triangle de Gonesse et du pays de France à Francis Rol-Tanguy, le représentant chargé par l’État d’une mission sur le territoire.
Les deux dossiers proposent des pistes concrètes de mise en valeur des 680 hectares de terres agricoles situés entre Le Bourget et Roissy, ainsi qu’un ambitieux projet de transition écologique pour l’ensemble du pays de France. Quelque 300 hectares pourraient ainsi être préservées de l’urbanisation.
L’épidémie mondiale de Covid19 et les mesures de confinement qu’elle impose, dont nul ne peut prédire la durée, nous rappellent l’extrême fragilité de notre chaîne alimentaire en produits frais et notamment en fruits et légumes, dont l’approvisionnement dépend bien trop souvent de producteurs espagnols, italiens, nord-africains, mais aussi de pays beaucoup plus lointains. (…)
Dans ce contexte à la fois local, national et international, la lutte pour le maintien de la vocation agricole des terres de Gonesse à 15 km de la capitale prend tout son sens. Comment les autorités peuvent-elles envisager de lotir ces riches terres agricoles dont nous avons un besoin impérieux pour nourrir tout le Nord Est de l’agglomération parisienne, en fruits et légumes, qui ne seront pas, eux, abreuvés de pesticides ni de conservateurs pour être entreposés pendant des jours voire des semaines… puisqu’ils n’auront besoin, s’ils sont produits sur place, ni de parcourir des milliers de kilomètres dans des milliers de camions polluants ni d’être stockés trop longtemps.
Nous réclamons que les terres du triangle de Gonesse retrouvent leur vocation nourricière historique et ne soient pas sacrifiées pour accueillir un énième pôle de bureaux ou de logistique déjà sur-représentés dans notre région. La solution que nous défendons est tout à fait raisonnable, simple, efficace, bien moins coûteuse, et surtout PÉRENNE afin que tous, nous puissions bénéficier de produits frais et bons pour la santé. Ceci n’est évidemment pas une option de fermeture sur soi mais une solution mondiale à bien des catastrophes : on sait que l’impossibilité, pour se nourrir, de cultiver leurs terres proches, a conduit à de terribles famines dans nombre de pays …
Soyons capables de tirer les leçons de la crise sanitaire et d’arrêter, tant qu’il est encore temps, le massacre des terres agricoles !
Sénat, 6 février 2020 : LE FONCIER AGRICOLE : LES OUTILS DE RÉGULATIONS SONT-ILS TOUJOURS PERTINENTS ? Débat organisé à la demande du groupe Les Indépendants – République et Territoires
Très bonne question du sénateur communiste Fabien Gay, et réponse fort intéressante du ministre de l’agriculture Didier Guillaume !👍😊
Ceci se trouve dans le compte rendu (lien) , page 58 et suivantes, et en vidéo aussi :
M. Fabien Gay. Monsieur le ministre, je souhaite vous interroger sur l’avenir du triangle de Gonesse.
On reproche aujourd’hui aux outils de régulation du foncier de ne pas avoir empêché l’artificialisation des surfaces agricoles et de ne pas permettre le renouvellement des générations, ainsi que l’essor de nouvelles modalités d’exploitation prenant en compte les enjeux environnementaux liés à l’activité agricole. Or, dans le triangle de Gonesse, près de 100 000 hectares de terres fertiles ont été perdus en cinquante ans au profit de l’expansion parisienne.
Même si le projet EuropaCity a été enterré grâce à la mobilisation citoyenne, notamment dans le cadre du Collectif pour le triangle de Gonesse, et à celle de nombreux élus, le devenir des 670 hectares du triangle de Gonesse, dernière niche agricole aux portes de Paris, reste soumis à des menaces de bétonisation. Y aura-t-il un autre quartier d’affaires ? Ou, comme l’a annoncé Emmanuel Macron, plusieurs projets coordonnés sur une superficie plus étendue, plus mixte et plus moderne ?
La question se pose également de l’évolution du type de cultures sur ces 670 hectares aujourd’hui cultivés par une dizaine d’exploitants, qui ne sont pas tous propriétaires des terres. Blé, colza, orge, maïs : autant de productions qui ne sont pas forcément en rapport avec la consommation du territoire qui entoure cette poche agricole.
Or, comme il a été rappelé lors des débats publics et réunions sur la préservation et l’avenir de ces terres agricoles, il n’y a pas si longtemps que la culture maraîchère et fruitière prédominait encore, assurant l’autosuffisance des villes alentours. Certains projets visent à y revenir pour développer une agriculture au service des agriculteurs, des consommateurs et de l’environnement, par la promotion des circuits courts au plus près du lieu de production ; je pense, par exemple, au projet Carma.
La mise en oeuvre de tels projets est-elle possible avec les outils actuels de régulation foncière ? Comment le Gouvernement envisage-t-il l’avenir du triangle de Gonesse et de son aménagement ?
M. Didier Guillaume, ministre de l’agriculture et de l’alimentation. L’avenir du triangle de Gonesse est en débat depuis des années. Le Président de la République a pris une décision lors d’un conseil de défense écologique : il a dit non au projet qui était envisagé. De fait, l’heure n’est plus à l’artificialisation des terres pour construire de grands centres commerciaux – je pense, monsieur le sénateur Gay, que nous sommes d’accord sur ce sujet.
Pour autant, l’avenir de ce secteur très convoité n’est pas fixé. Pour connaître très bien les lieux, vous savez que de nombreux acteurs voudraient y investir… Les élus locaux définiront une vision en liaison avec les services de l’État, mais, en tout cas, il faut qu’il y ait sur ce secteur un projet ou plusieurs qui aillent dans le sens de l’agroécologie et de l’agriculture urbaine, afin de sauvegarder ces terres qui intéresseront les habitants de la grande métropole parisienne ou de la banlieue – je ne sais pas comment vous l’appelez, car c’est beaucoup trop grand pour qu’on connaisse ça chez nous. (Sourires.) Je pense, en effet, que la ressource de ce sol est absolument indispensable.
La position du Gouvernement est très claire : non au grand projet EuropaCity ; nous verrons s’il y a d’autres projets, mais le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, comme vraisemblablement celui de la transition écologique et solidaire, est hostile à la bétonisation du territoire. Je puis comprendre la déception des promoteurs, celle aussi des élus locaux qui voyaient dans l’ancien projet la promesse de nouvelles activités économiques génératrices d’emplois et créatrices de richesses. Mais de tels aménagements appartiennent au passé. Nous devons préparer les aménagements du futur.
La concertation publique sur le projet de nouveau terminal T4 à Roissy prendra fin le 12 mai.
N’attendez plus pour exprimer votre opposition à ce projet de relance de la bétonneuse folle et de la course sans fin au gigantisme sur le site dédié à la concertation.
Cliquez ICI pour découvrir le Cahier d’acteur déposé en commun par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), Environnement 93 et Val d’Oise Environnement et ICI pour découvrir une sélection d’avis particulièrement bien argumentés.
Consultez aussi l’Avis délibéré n° 2018-112 de l’Autorité environnementale sur la demande de cadrage préalable relative au terminal T4 de l’aéroport de Roissy (28 p.) du 16.01.2019 ICI.
Une réunion de concertation sur le projet de Terminal 4 se tenait à Paris le 11 avril de 19h à 21h30. Le CPTG était présent et est intervenu pour rappeler que :
la gare de Gonesse dont parle ADP serait à 1,8 km des premiers habitants et que l’annulation récente de la révision du PLU de Gonesse par la justice fragilise la pertinence de la ligne 17 dont 40% du trafic proviendrait d’une ZAC et d’un projet Europacity interdits par les décisions du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en mars 2018 et mars 2019 qui ont rétabli la destination agricole du Triangle de Gonesse.
fin 2017, lors de l’élaboration du Plan de protection de l’air de la région IdF, Airparif avait montré que la qualité de l’air allait s’améliorer partout sauf autour de Roissy à cause de la hausse du trafic aérien (émissions de NOx), d’où un accroissement des inégalités par rapport à la qualité de l’air.
depuis 2018, la France est poursuivie devant la justice européenne par la Commission européenne (CE) pour non-respect du droit européen sur la qualité de l’air notamment dans la région parisienne. Les émissions de polluants de la plate-forme aéroportuaire pourraient être concernées un jour par cette action en justice et l’État et les collectivités locales condamnés à de fortes astreintes.
la présidente de la CNDP a écrit en juin dernier au Premier ministre, aux ministres de l’environnement et des transports de même qu’à la présidente de la Région Île-de-France pour leur demander d’organiser un débat public sur la cohérence entre les différents projets d’aménagement au nord de Paris (T4, CDG Express, Europacity et sa ZAC, ligne 17, JO 2024). Le CPTG rappelle que l’Autorité environnementale a émis le même souhait chaque fois qu’elle a été consultée.
ATELIERS PARTICIPATIFS : JEUDI 25 AVRIL – 19h-20h30 : Villepinte / Espace V (inscription par e-mail via Terminal4-cdg@adp.fr) ;
RÉUNIONS THÉMATIQUES : LUNDI 29 AVRIL : 19h-21h30 : Maison de l’Environnement, Paris-Charles de Gaulle, Roissypole – Thème : Santé, bruit et qualité de l’air
Jean-Pierre BLAZY vient de prendre la tête d’une pétition des maires de la région qui ne vise qu’à rallier de nouveaux soutiens à la gare en plein champ de la ligne 17 Nord du Grand Paris Express et au grand projet climaticide d’EuropaCity !
Les revendications de la pétition des communes de l’association Ville & Aéroport :
Protéger les populations riveraines des effets sanitaires du bruit aérien et de la pollution atmosphérique.
Réduire fortement les vols de nuit pour garantir le droit au sommeil des riverains.
Accélérer et mieux financer l’aide à l’insonorisation.
Mettre en place un observatoire des valeurs immobilières afin de répondre au risque de dévalorisation des logements en zone de bruit.
Définir un plafond de trafic exprimé en nombre de vols/an pour garantir la sécurité aérienne.
Favoriser l’accès des populations riveraines aux emplois de la plateforme.
Relever le défi de la formation par la mise en place d’une offre globale et cohérente sur les métiers aéroportuaires, notamment en direction des jeunes.
Améliorer la desserte de l’aéroport à travers la réalisation de la ligne 17 du métro, du barreau RER, des liaisons bus et tramway.
QUELLE MASCARADE !
Comme un hommage du vice à la vertu, voilà que le maire de Gonesse emprunte le masque de la lutte contre les nuisances aériennes et de la défense de la qualité de vie des riverains de l’aéroport de Roissy !
Que ne ferait-on pas pour essayer de faire oublier que la ligne 17 Nord n’a qu’une raison d’être : desservir EuropaCity, ce projet aujourd’hui interdit suite aux décisions du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en mars 2018 et mars 2019 qui ont rétabli la destination agricole du Triangle de Gonesse.
Cette nouvelle tartufferie du Maire de Gonesse n’est pas pour surprendre ceux qui se souviennent encore que Jean-Claude Gayssot, alors ministre des transports, se plaignait déjà de Jean-Pierre Blazy qui n’hésitait pas à s’afficher en public dans les manifestations contre les nuisances de Roissy alors qu’au même moment il faisait le siège du ministère pour obtenir la venue de FEDEX à Roissy 1 !
Voir nos articles :
13 mars 2019 Après l’annulation de la révision du PLU de Gonesse, Monsieur le Maire de Gonesse s’affirme comme l’écotartuffe en chef du Grand Roissy ! ICI
et du 22 mars L’écotartuffe de Gonesse au bord de la crise d’hystérie ICI.
On retrouve la trace de ces interventions de Jean-Pierre Blazy auprès du ministre de l’Équipement, du Logement, des Transports et de la Mer de 1997 à 2002 dans les Dossiers de Patrick Amar, conseiller technique chargé du secteur aérien auprès de Jean-Claude Gayssot, aux dates du 11/07/2000 et du 25/01/2002