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Olivier FAURE : EuropaCity est « un projet à rebours de l’histoire »

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Jeudi matin 18 juillet 2019 à 8h20 dans le 7-9 de France Inter Olivier FAURE, Premier secrétaire du Parti socialiste, était l’invité du grand entretien de Frédéric MÉTÉZEAU.

La dernière question des auditeurs a été posée par Éric : « le PS n’est-il pas hypocrite sur l’écologie, puisque le maire, PS (non nommé), soutient EuropaCity, projet de centre commercial et de loisirs qui détruit des terres agricoles ? »

Loin des protestations habituelles des représentants du PS depuis les soutiens spectaculaires de Laurent FABIUS, Ministre des affaires étrangères, de Manuel VALLS, Premier ministre et de François HOLLANDE, Président de la République (cf. rappel du journal Le Parisien ICI), Olivier FAURE reconnait que « créer des pistes de ski dans le Val d’Oise, ça ne tombe pas sous le sens », que le PS a besoin de changer là aussi et de renoncer à soutenir un projet comme Europacity qui est « un projet à rebours de l’histoire », pour conclure en affirmant que « des projets de ce type ne me semblent pas justifiés par l’intérêt général et par l’objectif que nous devons poursuivre qui est de sauver la  planète … Sur des projets d’infrastructure qui sont de ce type là, il faut que nous puissions évoluer. »

Réécouter l’extrait de 3’21 de l’interview d’ Olivier FAURE :

Réécouter l’entretien complet sur le site de France-Inter : http://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-18-juillet-2019

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18-19 mai 2019 : aux 24H DU TRIANGLE la fête fut belle et l’ambiance très combative !

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Pour un aperçu général des 24H voir notre page Facebook ICI et le reportage très complet réalisé par Gaspard d’Allens et NnoMan pour le site internet Reporterre ICI.

Cliquez ICI pour télécharger LE TRACT recto-verso.

PERSONNALITÉS PRÉSENTES

Pour amplifier la mobilisation lors de cette 3ème Fête des Terres de Gonesse le CPTG avait appelé les personnalités sociales, économiques, politiques, culturelles, sportives, environnementales, etc. à nous faire part de leur présence le 18 ou le 19 mai. Nous remercions vivement celles et ceux qui nous ont fait l’honneur de leur présence :

Clémentine AUTAIN députée LFI – Delphine BATHO députée, ancienne mi-nistre – Julien BAYOU conseiller régional Ile-de-France EELV – Charlotte BLANDIOT-FARIDE maire de Mitry-Mory, PCF – Jacques BOUTAULT maire EELV du 2ème arr. de Paris – IAN BROSSAT maire-adjoint auprès d’Anne Hidalgo, élu du 18ème arr. de Paris, PCF – David CORMAND secrétaire national EELV – Pierre DEFILIPPI AgroParisTech CARMA – Martine DONNETTE présidente de la Fédération « Des Terres, pas d’Hypers ! » – Marc DUFUMIER Ingénieur agronome – Pascal DURAND député européen – Alain FEUCHOT secrétaire départemental PCF Val d’Oise – Maud GRANGER-REMY Amap Ile-de-France – Benoit HAMON conseiller régional, co-fondateur de Génération’s – Yannick JADOT député européen EELV – Hervé KEMPF directeur de Reporterre – Stéphen KERCKHOVE délégué général d’Agir pour l’environnement – Annie LAHMER conseillère régionale EELV – Nessrine MENHAOUARA conseillère départementale du Val d’Oise, PS – Bénédicte MONVILLE Conseillère régionale IDF, élue à Melun – Claire NOUVIAN Fondatrice de l’association BLOOM, co-fondatrice de Place Publique – Francis PALOMBI président de la Confédéra-tion des commerçants de France (CDF) – Mathilde PANOT députée d’Ivry, LFI – Jérôme PARTOS vice-président de FNE – Christian PELLICANI président du MNLE National Réseau « Homme et Nature » – Thomas POR-CHER économiste atterré – Christine POUPIN porte parole NPA – Marie-Monique ROBIN écrivaine, cinéaste, marraine du CPTG – Ludovic SANGLIER maraîcher AMAP-Oise – Mounir SATOURI conseiller régional EELV – Pierre SERNE conseiller régional – Danielle SIMONNET conseillère de Paris LFI – Claude TIBI conseiller municipal UDI de Gonesse – Marie TOUSSAINT initiatrice de « Notre affaire à tous » – Françoise VERCHÈRE mémoire et transmission NDDL – Julien VERMIGNON Nous Gonessiens.

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Justice-Procédures en cours PLU, ZAC, débat public S'informer

ZAC DE GONESSE : UNE DÉCISION DE JUSTICE QUI NE VALIDE EN RIEN LE PROJET EUROPACITY ! 13/07/2019

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ZAC de Gonesse : une décision de justice totalement contraire au droit de l’environnement !

La cour administrative d’appel (CAA) de Versailles a annulé le 11 juillet 2019 la décision du tribunal administratif de Cergy-Pontoise qui avait annulé le 6 mars 2018  2018 l’arrêté du 21 septembre 2016 du préfet du Val-d’Oise approuvant la ZAC du Triangle de Gonesse.

Europacity, porté par Ceetrus, foncière du groupe Auchan, et le conglomérat chinois Wanda n’est pas validé pour autant.

Avec son projet de piste de ski artificielle, ce projet n’en reste pas moins contestable et contesté, du fait qu’il fragiliserait le commerce de proximité et détruirait des terres de grande qualité d’autant plus précieuses qu’elles sont devenues une source de fraicheur et de captation du CO2 dans un environnement fortement urbanisé.

« Nous allons nous pourvoir en cassation, cette décision est totalement contraire au droit de l’environnement », a réagi auprès de l’AFP Étienne AMBROSELLI, avocat de notre Collectif CPTG, de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT ÎLE-DE-FRANCE, des AMIS DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE,  des AMIS DE LA TERRE VAL D’OISE (ATVO), du MOUVEMENT NATIONAL DE LUTTE POUR L’ENVIRONNEMENT (MNLE 93), de VAL D’OISE ENVIRONNEMENT (VOE), de DES TERRES, PAS D’HYPERS !, de ENVIRONNEMENT 93, du RÉSEAU d’ASSOCIATIONS POUR LE MAINTIEN D’UNE AGRICULTURE PAYSANNE EN ÎLE-DE-FRANCE et VIVRE MIEUX ENSEMBLE A AULNAY-SOUS-BOIS.

Alors que le tribunal de Pontoise estimait notamment que les analyses étaient insuffisantes concernant les émissions de CO2 induites par les déplacements de touristes amenés à se rendre à EuropaCity (31 millions de visiteurs prévus par an), la cour d’appel de Versailles estime que l’étude d’impact « n’avait pas à inclure la question des émissions de CO2 ».

Une justification « stupéfiante » pour Me AMBROSELLI, qui revient, à ses yeux, à dire « on n’a pas à étudier l’impact principal d’un tel projet, celui de la pollution de l’air et de la contribution au réchauffement climatique ».

Le jugement du 11 juillet est d’autant plus surprenant qu’il va à l’encontre des conclusions du rapporteur public devant cette même cour administrative d’appel de Versailles à l’audience du 6 juin 2019 qui étaient favorables au maintien de l’annulation de la création de la ZAC.

Même s’il s’agit bien là d’un revers judiciaire pour tous les opposants au projet Europacity, rien ne permet d’en conclure que la messe est dite.

  1. Cette décision ne donne pas un blanc-seing au projet de méga-centre commercial EuropaCity puisque qu’elle ne modifie en rien le PLU qui interdit d’artificialiser les terres agricoles du Triangle de Gonesse.
  2. Cette décision ne supprime pas l’aberration que représenterait la création de la ZAC à seule fin de permettre la construction d’un méga-complexe commercial qui détruirait des milliers d’emplois dans les centres commerciaux voisins et dans les centres-villes de Gonesse et des villes voisines, alors que le le gouvernement s’est engagé le 11 octobre 2018 à financer le plan « Action cœur de ville » de la ville de Gonesse. Comme l’a déclaré la secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Emmanuelle Wargon, vendredi 12 juillet sur Radio classique : « Ça n’a aucun sens de remettre de l’argent et de l’énergie pour permettre à des commerces de centre ville dans des villes moyennes de réouvrir tout en autorisant des grandes surfaces ou des centres commerciaux en périphérie ». (cliquez sur la photo pour voir l’extrait de l’émission de Radio Classique). 
  3. Cette décision n’annule pas le recours contre le permis de construire de la Gare de Gonesse que nous avons déposé le 15 novembre 2018 pour l’annulation de l’arrêté délivré par le Préfet du Val d’Oise en septembre 2018.
  4. Cette décision n’annule pas non plus la procédure de référé engagée le 9 juillet 2019 auprès du Tribunal administratif de Montreuil pour demander la suspension d’exécution de l’arrêté interpréfectoral autorisant la création et l’exploitation de la Ligne 17 nord n° 2018-2627 du 24 octobre 2018.
  5. Et, surtout, cette décision n’annule pas le dépôt effectué en mai 2016 d’une pétition auprès du parlement européen pour non respect du droit communautaire au regard de l’urgence climatique et en raison des impacts désastreux qu’aurait la ZAC du Triangle de Gonesse sur l’environnement. (cliquez sur la photo pour voir l’intervention du député européen Pascal DURAND lors de la Conférence de presse à la Bourse du travail de Paris le 23 mai 2016).

Ainsi la bataille juridique est loin d’être terminée.

Retour sur l’audience du 6 juin 2019

Le 6 juin le rapporteur public avait souligné que l’étude d’impact mise à disposition du public dans le cadre de l’enquête publique, en mai 2016, ne précise pas  comment les besoins en énergie importants de la ZAC, notamment d’EuropaCity et de sa piste de ski, pourraient être couverts par des sources d’énergie renouvelable, approuvant ainsi l’annulation prononcée le 6 mars 2019 par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise Notre avocat, Maître AMBROSELLI, a rappelé dans sa plaidoirie qu’il y avait dans le jugement du TA de Cergy-Pontoise deux autres vices tout aussi intéressants. Il s’agit de l’absence d’estimation des gaz à effets de serre émis par les visiteurs qui viendraient à EuropaCity, notamment en avion,  et de l’absence d’estimation des impacts cumulés des différents projets sur la zone avec celui de la ZAC, notamment ceux de la ligne 17.

Alors que la cour communique habituellement sa décision  dans les 15 jours qui suivent l’audience publique, cette fois les juges d’appel ont attendu 5 longues semaines pour annoncer que, loin de suivre les recommandations du rapporteur public, ils préféraient retenir les arguments de l’avocat de Grand Paris Aménagement qui a prétendu qu’il n’appartient pas à GPA de prévoir les sources d’énergie nécessaires à l’alimentation de la ZAC, oubliant un peu vite toute la publicité de CEETRUS –la filiale immobilière du groupe AUCHAN- qui prétend qu’EuropaCity serait autonome du point de vue énergétique.

Voir l’article d’Anne COLLIN pour le journal LE PARISIEN « EuropaCity : L’annulation de la ZAC du triangle de Gonesse pourrait être confirmée » ICI et celui de Sibylle VINCENDON pour le journal LIBERATION « Une embûche de plus pour le centre commercial géant Europacity » ICI

Pour aller plus loin, voir :

  1. le texte intégral de l’arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles du 11 juillet 2019 ICI
  2. l’extrait relatif à EuropaCity de l’interview d’Emmanuelle Wargon à Radio classique ICI
  3. notre article du 28 mai 2016 sur le dépôt d’une pétition auprès du parlement européen ICI
  4. l’article de Pierre SASSIER « La cours d’appel invalide l’annulation de la ZAC du triangle de Gonesse » le 14 juillet 2019 dans son blog ICI
  5. la vidéo complète de la Conférence de presse à la Bourse du travail de Paris le 23 mai 2016 ICI
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EuropaCity – FORTE MOBILISATION CONTRE L’OUVERTURE DU CHANTIER DE LA GARE

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À 7h mercredi 26 juin, lundi 1er, mardi 2 et vendredi 5 juillet nous étions sur le Triangle de Gonesse pour nous opposer à l’ouverture du chantier de la gare en pleins champs !

Mercredi 26 juin nous étions presque une centaine pour arrêter cette saignée illégitime dans un champ de maïs sur le triangle de Gonesse. Il s’agit de la préparation du réseau d’assainissement qui aurait pu desservir la gare en pleins champs indispensable au projet EuropaCity si ce grand projet inutile n’avait pas été bloqué par la justice au nom de la préservation de l’environnement et du climat.

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Ainsi en pleine canicule, ils ont sauvagement détruit des centaines de m2 de magnifiques maïs pour ouvrir une route nullement urgente destinée à desservir le chantier du métro de la ligne 17 prévu en 2027 ! Pendant que les agriculteurs du Gard pleurent leur maïs minuscules et desséchés, ici les terres sont tellement profondes qu’il n’y a nullement besoin d’arrosage. Quelles terres agricoles conserver pour piéger le carbone et nous nourrir ? Évidemment les meilleures ! Ce sont celles de la Plaine de France, car le seigneur qui possédait ces terres était tellement riche qu’il est devenu roi et ce petit pays de France a donné son nom à la nation. C’est un patrimoine national dont la destruction serait inacceptable. Dimanche 30 juin on a mesuré la température dans les maïs : 30° et sur la route : 38° ! Comment oser détruire un îlot de fraîcheur qui fait baisser la température de 8 degrés dans une banlieue nord presque totalement minéralisée qui a enregistré un maximum de morts en 2003 ! Notre projet CARMA de maraîchage sera bien plus utile que tous les projets de la ville de Paris pour végétaliser les toits et les terrasses de la capitale !

Sur toutes ces questions nous vous invitons à (ré)écouter l’émission de France Inter, « le Téléphone sonne » du 2 juillet 2019 intitulée : « Comment adapter nos villes au changement climatique ». Pour (ré)écouter les arguments très importants qui ont été avancés à l’encontre du projet EuropaCity et en faveur de la préservation des 700 ha de très bonne terre agricole convoités par Auchan et son allié chinois WANDA, cliquez ICI. (extrait de 8’39)

Ainsi ce chantier est doublement illégitime : d’abord parce qu’il est sur le territoire de la ZAC de Gonesse dont la création a été interdite par le tribunal administratif de Pontoise, ensuite parce que ces terres étant toujours à vocation agricole dans le PLU de la ville de Gonesse, il n’y a aucune raison de créer ce réseau d’assainissement.

Voir les reportages et articles parfaitement documentés de :

  • Alexandre-Reza KOKABI pour le site d’information écologique Reporterre « Les opposants à EuropaCity bloquent les travaux de la future gare » ICI
  • Thibault CHAFFOTTE pour le journal LE PARISIEN le 26 juin « Les anti-EuropaCity mobilisés contre les premiers coups de pioche » ICI et le 2 juillet « Gonesse : première action de blocage des anti-EuropaCity«  ICI
  • Jade LINDGAARD pour le site d’information numérique MEDIAPART « De Gonesse à Roissy, une bombe climatique au nord de Paris » ICI ou ICI
  • du journal Libération « Mobilisation contre le début des travaux à EuropaCity » ICI
  • le reportage de France 3 réalisé le 2 juillet au matin et diffusé le soir même dans le JT du 19/20 (2mn) ICI
  • et les 2 mn du journal de France Culture le lendemain matin 27 juin à 8h (de 4’15 à 6’15) :

Voir aussi la vidéo réalisée sur place par notre marraine Marie-Monique ROBIN ICI et notre page Twitter ICI.

Lire nos derniers communiqués de presse ICI et ICI.

Pour comprendre les enjeux réels de cette bataille pour empêcher le gâchis de la construction en pleins champs d’une gare du Grand Paris Express, découvrez :

    1. l‘article que Jacqueline LORTHIOIS et Harm SMIT viennent de publier sous le titre les « Les écueils du Grand Paris Express » dans la revue metropolitiques ICI.
    2. l’article que Alexandra CHAIGNON a écrit mardi 2 Juillet pour le journal l’humanité sous le titre « URBANISATION. LE CHANTIER DE LA DISCORDE A COMMENCÉ » ICI.
    3. l’article que Pierre SASSIER a écrit sous le titre « Occupation du triangle de Gonesse, acte 2 en photos et commentaires » pour son blog hébergé par Médiapart ICI.

Pour connaître la suite de la mobilisation, voir ICI

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Le projet CARMA et la lutte contre EuropaCity invités des Chroniques syndicales de RADIO LIBERTAIRE – 04/05/2019

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Le projet CARMA et la lutte contre EuropaCity invités des

 

Chroniques syndicales de RADIO LIBERTAIRE

samedi 4 mai de 11h30 à 13h30

 

 

 

RADIO LIBERTAIRE 89.4 MHz FM

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Terminal T4 à Roissy : arrêtons la bétonneuse folle et la course au gigantisme !

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La concertation publique sur le projet de nouveau terminal T4 à Roissy prendra fin le 12 mai.

N’attendez plus pour exprimer votre opposition à ce projet de relance de la bétonneuse folle et de la course sans fin au gigantisme sur le site dédié à la concertation.

Cliquez ICI pour découvrir le Cahier d’acteur déposé en commun par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), Environnement 93 et Val d’Oise Environnement et ICI pour découvrir une sélection d’avis particulièrement bien argumentés.

Consultez aussi l’Avis délibéré n° 2018-112 de l’Autorité environnementale sur la demande de cadrage préalable relative au terminal T4 de l’aéroport de Roissy (28 p.) du 16.01.2019 ICI.

Une réunion de concertation sur le projet de Terminal 4 se tenait à Paris le 11 avril de 19h à 21h30. Le CPTG était présent et est intervenu pour rappeler que :

  1. la gare de Gonesse dont parle ADP serait à 1,8 km des premiers habitants et que l’annulation récente de la révision du PLU de Gonesse par la justice fragilise la pertinence de la ligne 17 dont 40% du trafic proviendrait d’une ZAC et d’un projet Europacity interdits par les décisions du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en mars 2018 et mars 2019 qui ont rétabli la destination agricole du Triangle de Gonesse.
  2. fin 2017, lors de l’élaboration du Plan de protection de l’air de la région IdF, Airparif avait montré que la qualité de l’air allait s’améliorer partout sauf autour de Roissy à cause de la hausse du trafic aérien (émissions de NOx), d’où un accroissement des inégalités par rapport à la qualité de l’air.
  3. depuis 2018, la France est poursuivie devant la justice européenne par la Commission européenne (CE) pour non-respect du droit européen sur la qualité de l’air notamment dans la région parisienne. Les émissions de polluants de la plate-forme aéroportuaire pourraient être concernées un jour par cette action en justice et l’État et les collectivités locales condamnés à de fortes astreintes.
  4. la présidente de la CNDP a écrit en juin dernier au Premier ministre, aux ministres de l’environnement et des transports de même qu’à la présidente de la Région Île-de-France pour leur demander d’organiser un débat public sur la cohérence entre les différents projets d’aménagement au nord de Paris (T4, CDG Express, Europacity et sa ZAC, ligne 17, JO 2024). Le CPTG rappelle que l’Autorité environnementale a émis le même souhait chaque fois qu’elle a été consultée.

Voir le calendrier des prochaines réunions ICI :

  • ATELIERS PARTICIPATIFS : JEUDI 25 AVRIL – 19h-20h30 : Villepinte / Espace V (inscription par e-mail via Terminal4-cdg@adp.fr) ;
  • RÉUNIONS THÉMATIQUES : LUNDI 29 AVRIL : 19h-21h30 : Maison de l’Environnement, Paris-Charles de Gaulle, Roissypole – Thème : Santé, bruit et qualité de l’air
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L’économie circulaire peut-elle nous libérer de l’économie linéaire ?

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Telle est la question au cœur de l’essai Architecture et économie – Ce que l’économie circulaire fait à l’architecture, publié par Grégoire Bignier, architecte et professeur à l’école nationale d’architecture ENSA Paris-Val de Seine ( Paris, mai 2018, éditions Eyrolles, 155 pages).

Il s’agit ici de définir le nouveau concept « d’économie circulaire » et son impact sur l’architecture et l’urbanisme.

L’ouvrage analyse les caractéristiques de cette « économie circulaire », en commençant par définir son opposé, « l’économie linéaire », qui structure actuellement notre environnement urbain.

L’économie linéaire, c’est autour d’une unité appelée « bâtiment », l’accumulation  d’équipements et structures qui remplissent les fonctions « vitales » liées aux bâtiments et à l’interconnectivité de la cité (distribution d’eau et d’électricité, transports, réseaux téléphoniques et internet, etc.). Cette organisation urbaine de réseaux et de terminaux n’obéit qu’à des considérations économiques de court terme, à l’exclusion de toute considération écologique ou sociale.

Les exemples d’EuropaCity, de Notre-Dame des Landes et du Grand Paris sont présents dans l’ouvrage pour rappeler cette réalité.  L’économie linéaire apparaît comme une fuite en avant vers toujours plus de complexité, toujours plus de densification urbaine, toujours plus d’investissements à des coûts croissants.

Le livre démontre pourtant que ce soi-disant « cercle vertueux économique » cache des limites sur le long terme : entre autres, dépendance vis-à-vis de structures à taux d’obsolescence élevé, toujours plus complexes, coûts d’entretien, de maintenance, de renouvellement croissants et démultipliés en cas de catastrophe naturelle. Enfin les carences sociales d’une organisation où l’Agora des athéniens disparait au profit de réseaux virtuels et où les territoires périphériques sont systématiquement délaissés (fermeture de maternités et de lignes ferroviaires non rentables).

Avec les propositions de  recyclage des matières premières, c’est le club de Rome (1972) qui a le premier esquissé le modèle d’économie circulaire. Mais celui-ci, dans ses applications, revêt un caractère si protéiforme que l’auteur ne peut qu’en citer quelques exemples, sans pour autant en dégager une définition qui s’appliquerait à tous les cas de figure. Sans doute est-il trop tôt pour cela. Mais deux points communs à tous les modèles émergent : l’écologie industrielle et le recyclage.

Les exemples d’écologie industrielle cités vont de petites structures regroupant quelques « opérateurs » dans un périmètre restreint à d’autres plus étendues. L’ensemble danois de Kalundborg regroupe cinq éléments : centrale à charbon, raffinerie, usines – l’une de production d’enzymes et d’insuline, l’autre de panneaux de gypse – système de chauffage urbain de la ville voisine. Le gypse vient de la centrale à charbon, le chauffage urbain du traitement des déchets. Ce système d’échanges tire son intérêt des économies réalisées d’un point de vue économique et écologique. L’ensemble ne peut pourtant se passer d’apports externes (addition nette aux stocks).

L’emploi répété du mot « métabolisme » suggère l’analogie avec l’être vivant, son espace restreint, ses influx nerveux bidirectionnels, ses symbioses, ses « usines » de transformation métabolique et ses échanges avec le milieu extérieur. Lorsque ces caractéristiques s’appliquent à des structures plus complexes, incluant des écosystèmes, l’écologie industrielle devient hybride : tel est le cas de l’ensemble constitué par le port du Havre, la ville et les zones humides de l’embouchure de la Seine ou la baie du Mont-Saint-Michel. La description de ces ensembles aboutit à une conclusion en forme de définition :

UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE, ce sont des opérateurs de nature très différente fonctionnant en symbiose, sur des distances très courtes, en mode quasi-fermé avec une addition nette aux stocks la plus faible possible. Dit autrement, elle inclut quatre espaces : infrastructures, espace urbain, biosphère, espace politique pour la gestion de l’ensemble. Sans le recyclage, on ne peut parler d’économie circulaire.

En remarque préliminaire, on peut distinguer quatre types de recyclage, selon que l’on récupère la matière première, qu’on la reconditionne, qu’on réemploie l’objet, ou qu’on le répare.  Ces différents aspects du recyclage visent à minimiser les apports de matière, mais supposent une « addition nette aux stocks » énergétique, dont l’importance varie selon les modes de recyclage.

En s’appuyant sur une critique de la production architecturale actuelle, l’auteur présente les différents volets de l’économie circulaire et les illustre de cas réels. Écologie industrielle, recyclage et économie sociale et solidaire constituent les principales hypothèses auxquelles conduit son exposé. Articulées entre elles, elles forment un outil qui offrira une approche circulaire aux architectes qui sauront s’en emparer. C’est ainsi que l’économie circulaire appelle une définition actualisée et étendue de l’architecture du XXIe siècle.

Tout comme l’économie, l’architecture peut être « linéaire » ou « circulaire ».

L’auteur définit la première comme « une structure inerte, définitive, peu résiliente, greffée sur un réseau d’infrastructures qui dégrade la biosphère », tandis que la seconde se pense comme « un artéfact énergétique conçu pour s’adapter en boucles aux changements de cycle ».

Les structures et réseaux de l’architecture circulaire ne sont pas figés dans le temps et l’espace comme la pyramide de Khéops ou la grande muraille de Chine. Ils ignorent l’obsolescence propre aux systèmes linéaires en réhabilitant ou rénovant. Ils préfèrent la réhabilitation et le réaménagement à la destruction, récupèrent et reconditionnent les éléments matériels trouvés sur place ou venus d’ailleurs.

L’auteur illustre son propos par le modèle de la maison « écologique », repris dans le chapitre suivant sous le vocable de « maison à énergie positive » : comme son nom l’indique, elle est équipée de dispositifs techniques qui visent à produire plus d’énergie qu’elle en consomme, ce qui impose la gestion du surplus par un opérateur qui passe du statut de producteur à celui de régulateur de stocks et la mise en place de structures bidirectionnelles dédiées à la répartition de l’énergie.

Il reste à relier entre eux les modules d’économie circulaire bourgeonnants dans un paysage d’économie linéaire, par le biais d’acteurs communs ou d’états propices aux échanges. Dans un passage consacré à l’Université Catholique de l’Ouest (UCO) d’Angers, l’auteur décrit tout un processus d’adaptation qui construit un ensemble de procédés visant à intégrer dans un vaste  ensemble interconnecté les caractéristiques de la « maison à énergie positive ».

La mise en place de cette économie « post-industrielle » permet de faire l’économie d’infrastructures coûteuses, créatrices de « dette écologique », de désertification de pans entiers du territoire et de dérèglement du climat. C’est le rôle de l’économie sociale et solidaire, auquel le dernier chapitre du livre est consacré et l’auteur s’appuie ici largement sur un exemple cher à tous les habitants de Montmorency, celui de la vallée de Montmorency.

Ainsi le lecteur comprend que l’économie circulaire s’impose peu à peu comme une alternative à l’économie linéaire qui est le modèle économique dominant du monde contemporain. À l’heure où l’Europe s’interroge sur les orientations quelle veut donner à son développement, cet ouvrage complète bien à propos le précédent ouvrage de l’auteur, Architecture et écologie, comment partager le monde habité ?, qui présentait un horizon architectural et urbain répondant aux nécessités de la transition écologique.

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NOUVELLE CONTORSION DE L’ÉCOTARTUFFE EN CHEF DU GRAND ROISSY !

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Jean-Pierre BLAZY vient de prendre la tête d’une pétition des maires de la région qui ne vise qu’à rallier de nouveaux soutiens à la gare en plein champ de la ligne 17 Nord du Grand Paris Express et au grand projet climaticide d’EuropaCity !

 

Les revendications de la pétition des communes de l’association Ville & Aéroport :

  1. Protéger les populations riveraines des effets sanitaires du bruit aérien et de la pollution atmosphérique.
  2. Réduire fortement les vols de nuit pour garantir le droit au sommeil des riverains.
    Accélérer et mieux financer l’aide à l’insonorisation.
  3. Mettre en place un observatoire des valeurs immobilières afin de répondre au risque de dévalorisation des logements en zone de bruit.
  4. Définir un plafond de trafic exprimé en nombre de vols/an pour garantir la sécurité aérienne.
  5. Favoriser l’accès des populations riveraines aux emplois de la plateforme.
  6. Relever le défi de la formation par la mise en place d’une offre globale et cohérente sur les métiers aéroportuaires, notamment en direction des jeunes.
  7. Améliorer la desserte de l’aéroport à travers la réalisation de la ligne 17 du métro, du barreau RER, des liaisons bus et tramway.

 

QUELLE MASCARADE !

Comme un hommage du vice à la vertu, voilà que le maire de Gonesse emprunte le masque de la lutte contre les nuisances aériennes et de la défense de la qualité de vie des riverains de l’aéroport de Roissy !

 

 

Que ne ferait-on pas pour essayer de faire oublier que la ligne 17 Nord n’a qu’une raison d’être : desservir EuropaCity, ce projet aujourd’hui interdit suite aux décisions du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en mars 2018 et mars 2019 qui ont rétabli la destination agricole du Triangle de Gonesse.

Cette nouvelle tartufferie du Maire de Gonesse n’est pas pour surprendre ceux qui se souviennent encore que Jean-Claude Gayssot, alors ministre des transports, se plaignait déjà de Jean-Pierre Blazy qui n’hésitait pas à s’afficher en public dans les manifestations contre les nuisances de Roissy alors qu’au même moment il faisait le siège du ministère pour obtenir la venue de FEDEX à Roissy 1  !  

 

Voir nos articles :

13 mars 2019  Après l’annulation de la révision du PLU de Gonesse, Monsieur le Maire de Gonesse s’affirme comme l’écotartuffe en chef du Grand Roissy ! ICI

et du 22 mars L’écotartuffe de Gonesse au bord de la crise d’hystérie   ICI.

 

  1. On retrouve la trace de ces interventions de Jean-Pierre Blazy auprès du ministre de l’Équipement, du Logement, des Transports et de la Mer de 1997 à 2002 dans les Dossiers de Patrick Amar, conseiller technique chargé du secteur aérien auprès de Jean-Claude Gayssot, aux dates du 11/07/2000 et du 25/01/2002
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EuropaCity : une guerre des mondes

A Gonesse, des promoteurs comptent ouvrir un nouveau complexe. Les agriculteurs voient l'urbanisation attaquer leurs cultures, des militants écologistes refusent la disparition des terres fertiles.

 

Les Pieds sur terre par Sonia Kronlund

du lundi au vendredi de 13h30 à 14h

Jeudi 7 mars 2019

  Reportage : Emilie Chaudet - Réalisation : Cécile Laffon

Cliquez ICI pour écouter le Documentaire de 28 ' sur la page de l'émission

Les spécialistes estiment que si ces terres étaient bétonnées, les alentours subiraient un réchauffement de 2 degrés en moyenne.

Les spécialistes estiment que si ces terres étaient bétonnées, les alentours subiraient un réchauffement de 2 degrés en moyenne. Crédits : Frédéric Naizot - Maxppp

Depuis les années 1950-1960, les terres agricoles du nord de Paris sont progressivement grignotées par l’extension des villes de banlieue. Dans le Val d’Oise, pas très loin de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, la ville de Gonesse pourrait voir arriver un nouveau projet d’urbanisme. Dans un vaste champ de terres agricoles, des groupes immobiliers veulent implanter un complexe d’un genre inédit, à la fois centre commercial, de loisirs et culturel, à côté de bureaux, d'hôtels et même d'une gare.

Prévu pour occuper quatre-vingt hectares, le projet a été autorisé une première fois en 2013, avant un recours. Baptisé EuropaCity, il est financé par Ceetrus, la branche immobilière du groupe Auchan, et Wanda, un groupe immobilier chinois, qui comptent y investir 3,1 milliards d’euros.

L’enjeu est de créer un lieu où l’on met à disposition des expériences, et non pas des biens de consommation.

Le projet suscite toutefois des oppositions. Des militants écologistes se mobilisent contre la construction d’EuropaCity et pour la préservation des terres. Ils estiment que les terres fertiles potentiellement détruites par le projet pourraient être utilisées pour développer l’agriculture biologique et construire un centre de recherche et d’innovation.

 

 

 
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Justice PLU, ZAC, débat public S'informer

Le Triangle de Gonesse reste classé zone agricole-11.04.2019

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E … N … F … I … N … !

LE TEMPS DE LA JUSTICE POUR LES TERRES DE GONESSE

Le tribunal administratif de Cergy annule le classement des terres agricoles du triangle de Gonesse en zone à urbaniser !

Les terres du triangle retournent à leur vocation agricole !

Le 12 mars 2019, le tribunal a annulé la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de la ville de Gonesse voté par le conseil municipal le 25 septembre 2017, qui avait prétendu ignorer l’avis négatif du commissaire enquêteur. Il a aussi condamné la ville de Go-nesse à 1500 euros de pénalité pour chacun des plaignants, plus les frais de justice. On lira avec intérêt le communiqué très sévère publié par le Tribunal pour annoncer ce jugement dont les attendus vont au-delà même des réquisitions du Rapporteur public lors de l’audience du 28 janvier qui avait requis l’annulation totale de la révision du PLU de Gonesse.

Cette décision encourageante manifeste une montée en puissance du moyen juridique lié la consommation des terres agricoles dans la jurisprudence sur les PLU. Un des mérites remarquables du présent jugement est que le tribunal a relié sa décision d’an-nulation de la modification du PLU au non respect des plans d’exposition au bruit des aéroports de Roissy- Charles de Gaulle et du Bourget et à des considérations relatives au changement climatique.

Ce jugement est une bonne nouvelle pour les opposants au projet EuropaCity. Mais l’histoire n’est pas finie. En dépit du retour des terres à leur vocation agricole, la société du Grand Paris peut encore construire une gare au milieu des champs. Le permis de construire de la gare a en effet été accordé par le préfet du Val d’Oise et l’annulation de PLU ne le remet pas en cause. La bataille juridique et sur le terrain continue.

Les membres du CPTG devant le Tribunal lors de l’audience du 28 janvier 2019

Pour en savoir plus :

  • Voir le texte intégral du jugement du Tribunal administratif ICI. Notez bien le grand nombre et l’importance et des moyens invoqués (attendus 8 et 10, pp. 7 et 8) par le Tribunal à l’appui de sa décision d’annulation.
  • Voir notre article du 13 mars : Après l’annulation de la révision du PLU de Gonesse, Monsieur le Maire de Gonesse s’affirme comme l’écotartuffe en chef du Grand Roissy ! ICI
  • Voir notre article du 22 mars : L’écotartuffe de Gonesse au bord de la crise d’hystérie ICI
  • Voir notre dossier PLU ICI, notre Communiqué de presse ICI et l’article de Fabrice CAHEN pour l’Écho régional et La Gazette du Val d’Oise ICI
  • Visitez le site Internet du groupement CARMA, un projet de transition écologique : ICI.

Rendez-vous samedi 18 et dimanche 19 mai pour la 3ème fête des terres de Gonesse !