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ZADimanche 2021
ZADimanche 2020
Les ZADimanche
Professeur ISOCÈLE
Traitement des IMT* de niveaux 4 et 5
CURE DE DÉSINTOX 500*
ANTIDOTE POUR DISSOUDRE LES CALCULS ENGENDRÉS
PAR UNE SURCONSOMMATION DE SGP
Un disproportiate de déconnasone particulièrement toxique
DÉSINTOX 500 : traitements des IMT (INUTILITÉ MÉGALOPATHIQUE CHRONIQUE)
de niveau 4 (Accouchements au forceps de GPII surdimensionnés) et
de niveau 5 (Grossesses nerveuses multipares de GPII faisant pschitt)
1/ Au préalable, attention à ne pas se laisser abuser par le changement d’étiquette du produit SGP, intitulé jadis « Société du Grand Paris » vendu désormais sous le nom de « Société des Grands Projets », grâce à un marketing effréné, dans le but d’exporter cette potion du Grand Paris dans d’autres régions, afin d’accompagner la production de futurs « RER des métropoles », grands projets souhaités par la présidence de la République. Ce disproportiate de déconnasone falsifié a été diffusé, sans la moindre validation de laboratoire et la moindre expertise d’habitants !!
2/ Il faut circonscrire la ZONE A TRAITER par un « périmètre de proximité » de 800 m de rayon autour de chaque gare du Grand Paris Express (GPE), correspondant à un trajet de 10 min à pied, en référence aux règles internationales. Utiliser la formule de l’aire d’un cercle = π x R2 ( les sur-diplômés de la SGP auraient-ils oublié cette formule – étudiée en classe de 5ème ?) Soit dans le cas d’une gare du SGP un périmètre de 3,1416 x 800 m x 800 m = 2 010 624 m2. Traduction (à raison de 10 000 m2 = 1 hectare) : un périmètre de proximité arrondi à 200 ha autour de chaque gare, devenus propriété publique. Soit pour 68 gares, l’annexion d’une surface totale de 68 x 200 ha = 13 600 ha. A comparer avec la surface de Paris intra-muros couvrant 10 539 ha, soit près de 1,3 fois Paris en zones à urbaniser.
Pour la ligne 17 Nord, il ne s’agit pas seulement du sacrifice de 110 ha devant être artificialisés du Triangle de Gonesse, mais des 200 ha de chacune des 3 autres gares du Bourget-Aéroport, du Parc d’Expositions de Villepinte et du Mesnil-Amelot, soit 710 ha supplémentaires artificialisés, sans compter la densification des 400 ha des 2 gares de Roissy-CDG 2 et 4.
3/ Utiliser un fréquentatiomètre, pour mesurer le NIVEAU de fréquentation des gares. Se référer à une gare de métro « ordinaire » en bonne santé, accueillant dans son périmètre de proximité un taux de DH « densité humaine » (populations + emplois) de 100 personnes par hectare. Une mesure effectuée par la DRIEA1 en 2012, montrerait un taux de DH de 6 personnes par hectare, ce qui entraînerait des risques extrêmement élevés d’IMT chronique de niveau 4 et même 5.
Attention au surdosage : la SGP a procédé à des mesures de taux de DH n’appliquant pas le protocole habituel des 800 m, mais de DH ++ (comprenant la totalité des usagers potentiels d’une commune ou d’un site comme la plateforme de Roissy), bafouant les règles de pharmacopée utilisées pour évaluer l’utilité socio-économique d’une gare.
Les effets d’un tel surdosage sont euphorisants au départ, mais peuvent s’avérer rapidement très néfastes. D’où des risques importants de rejet de la nouvelle médication L 17 N, mise en place par la SGP sans expérimentation en double aveugle, sans validation par une expertise indépendante et dotée d’un pouvoir d’intervention. Il existe bien un Comité d’experts au sein de la SGP (des économètres des transports, sans compétence sociale), dont l’avis est « consultatif ». Bien qu’ayant émis des réserves sur la faible efficacité du traitement, notamment des lignes périphériques, la SGP entend mettre ses produits sur le marché en passant outre ces avertissements.
4/ Par ailleurs, la SGP a négligé l’offre de traitement existant en transport en commun, comme si l’organisme qui devait prendre la nouvelle médication « GPE L 17 N » était vierge de tout traitement ultérieur en transport lourd (de type RER par exemple). Et comme si l’ensemble des usagers potentiels de cette nouvelle ordonnance allait se reporter en TOTALITÉ sur cette offre supplémentaire de médication. Par exemple, pourquoi la totalité des actifs des emplois de la totalité de la plateforme de Roissy (qui couvre 3200 ha !!) serait affectée à la seule gare de Roissy CDG 2 de la seule ligne 17 Nord aboutissant à St Denis Pleyel, alors qu’il existe déjà le traitement RER B vers la gare du Nord puis le hub du Châtelet et qu’est programmé pour 2027 un traitement direct CDG Express vers Paris-gare de l’Est ?
Pour toutes ces raisons, le professeur Isocèle ne saurait trop vous conseiller cette cure de DESINTOX 500 renouvelable à prendre avant la saison d’automne qui va connaître la recrudescence d’une épidémie d’IMT aggravée.
1[DRIEA, Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’aménagement, devenue DRIEAT (+ transports).]
Match de foot du 13 avril à Villiers-le-Bel
Match de foot organisé pour la préservation des terres du Triangle de Gonesse
🤸🏿♀️L’échauffement a commencé 🤸🏿♀️ Il reste encore des places ⚽Les maillots aux couleurs des deux équipes sont en route 👕Le vestiaire-tente est prévu⛺Le jus de pomme est pressé 🍎La pâte à crêpes repose 🥞les légumes de Gonesse bientôt récoltés 🥬Les stands associatifs se préparent … 13 avril 14h terrain Nelson Mandela, Derrière les Murs, Villiers-le-Bel !!! 🏃🏿➡️🤝🏿👩🏿🌾
Si tu veux jouer, inscris-toi !
Si tu ne joues pas au foot, fais tourner et viens soutenir l’équipe de ton choix, déguster un jus de pommes du Vexin et des mets faits mains, discuter sur les stands associatifs …
Pour venir : à pied, à vélo, en transports : gare du RER D Villiers-le-Bel /Arnouville/Gonesse puis bus 270 arrêt Jean Bullant.
Le terrain de foot Nelson Mandela se situe entre la rue des Érables et la rue Jean Bullant.
Au mois d’octobre 2023, 1 328 riverain·e·s du Triangle de Gonesse ont signé une pétition (uniquement sous forme papier) soutenant la préservation des terres agricoles et le choix d’un lieu adéquat pour la cité scolaire à l’issue d’une concertation publique sous l’égide la commission nationale du débat public. D’autres sites sont possibles, en ville, dans Villiers-le-Bel ou Sarcelles, proches du RER D.
En vain, le CPTG demandait à être reçu par le Premier ministre, le ministère de l’Éducation nationale, le rectorat et la Région afin de remettre les pétitions.
Devant cette fin de non-recevoir, le CPTG est venu en nombre, solennellement remettre les pétitions à la présidente du conseil régional qui est le maître d’ouvrage de la cité scolaire.
Voir le tract d’appel du CPTG, celui d’organisations syndicales de l’Éducation nationale du 95, et le communiqué de presse de « Les Écologistes »
[édité le 7 avril] C’est finalement M. Dugoin-Clément, vice président du Conseil Régional, qui a reçu les pétitions. Il a écouté nos arguments, il n’avait rien pour s’y opposer. Il nous a renvoyé⋅e⋅s vers le ministère de l’Éducation nationale et vers les élu⋅e⋅s de l’agglo Roissy-Pays de France
Voir le CP en direct de cette action et l’Écho tout en images
Toute l’actualité des ZADimanche dans l’article : Les ZADimanche 2023
Toute l’actualité de la ZIAC dans l’article : La ZIAC de 2023
Le 1er octobre 2023, après une visite des lieux où il ne faut pas installer une cité scolaire
(ni autre bétonnage absurde sur ces terres), les Vieux·et Vieilles Campeuse·eurs pour les Terres Nourricières ont installé
une Zone d’Imagination pour un Aménagement Concerté (ZIAC)
sur le terrain municipal attenant à l’ancien hôpital Adélaïde Hautval à Villiers-le-Bel (95)
Plus d’informations sur les réseaux Sociaux (Facebook, Instagram, X, LinkedIn)
Le courrier est à envoyer ici :
Les vieilles et les vieux campeuse·eurs
Au bout de l’avenue du champ Bacon
« camping le paradiZIAC »
95400 Villiers-le-Bel

Voir nos Communiqués de presse (presque) quotidiens (et parfois bilingues) :
CP du 1 octobre 2023 – CPTG-ZIAC-01

CP du 2 octobre 2023 – CPTG-ZIAC-02


CP du 3 octobre 2023 – CPTG-ZIAC-03
CP du 4 octobre 2023 – CPTG-ZIAC-04
Et puis, des visites d’élu·es, de journaux, radios et télévisions (par exemple : France Inter, dimanche 8 à 14h40 « C’est bientôt demain – Les Vieux Campeurs » et Fréquence Paris Plurielle, lundi 9 à 12h30 « Actualité des luttes »)
Et aussi des rencontres et des concerts pour un week-end bien chargé les 7 et 8 octobre

Merci à DA’PRO, infatigable défenseur des ZIAC et autres ZAD 😉
CP du 8 octobre 2023 – CPTG-ZIAC-05
Et puis une rencontre lundi 9 en fin de matinée : Wilfrid Lupano, le scénariste des Vieux Fourneaux vient rencontrer les Vieilles et Vieux Campeurs pour les terres nourricières
et la photo officielle 😉
Notre communiqué de presse : CP du 11 octobre 2023 – CPTG-ZIAC-06
En pleine rue et devant témoins, Monsieur Pascal Doll tient des propos incohérents au sujet du projet de la cité scolaire avec internat sur le triangle de Gonesse
Notre communiqué de presse : CP du 18 octobre 2023 – CPTG-ZIAC-07
WebTV du MNLE consacre un reportage à la ZIAC
Un militant du Mouvement national de lutte pour l’Environnement (MNLE) de Seine-Saint-Denis (93) est tous les jours avec nous sur la ZIAC. Certains et certaines de ses camarades passent parfois nous voir et ils nous apportent de délicieuses denrées.
À regarder en ligne : https://www.mnle.fr/le-mnle-web-tv-et-la-ziac-zone-dimagination-pour-un-amenagement-concerte/
La ZIAC soutient la CremZAD !
Installée illégalement depuis le 1er octobre par les vieilles et vieux campeureuses pour les terres nourricières du collectif pour le Triangle de Gonesse, la Zone d’Imagination pour un Aménagement Concerté (ZIAC) de Villiers-le-Bel (95), dont l’objectif est de préserver près de 700 Ha de terres agricoles situées à Gonesse à 6 km du campement, apporte tout son soutien à la CremZAD évacuée le 22 octobre par les forces du désordre. <…>
Notre communiqué de presse : CP du 24 octobre 2023 – CPTG-ZIAC-08
Dimanche 29 octobre : Première (et dernière ?) ZIACDimanche à Villiers le Bel à partir de 10h
Adresse : au fond de l’avenue du Champ Bacon à 10 minutes à pied de la gare du RER D Arnouville, Gonesse, Villiers-le-Bel par la rue Choisel

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Programme (mis à jour) :
• 10h : On a piscine !!!
• 12h30 : Pique-nique tiré du sac
• 14h : Prises de paroles des luttes alliées (n’hésitez pas à vous présenter !)
– la délégation ZIAC au WE contre l’A69 fera un retour d’expérience
– Une délégation de MNLE présentera leurs actions en cours
– CCL18 envoie une délégation
– la conserverie solidaire présentera ses confitures subversives
– Saccage fera un point sur la mobilisation contre les JO
– présence active du collectif « Non au pont d’Achères ! »
– et le collectif contre Greendock !
• 15h : Bilan et perspective de la ZIAC
Et on essaie de terminer la journée par un moment musical (si vous êtes musicien ou musicienne ….)

Il faut continuer à réclamer au ministère de l’Éducation nationale l’organisation d’une concertation publique sous l’égide de la commission nationale du débat public (CNDP) sur l’emplacement de la cité scolaire à l’Est du Val d’Oise. Nous sommes conscients que cette concertation n’est pas une obligation légale. Elle relève de la volonté des porteurs de projet de faire preuve d’esprit démocratique. Cette revendication n’en est pas moins impérieuse, car motivée par le respect des habitantes et habitants de l’Est du Val d’Oise et par le souci d’offrir les meilleures conditions de formation à la jeunesse valdoisienne. Il s’agit donc d’une décision politique dans le sens noble du terme.
Pour l’heure, les Vieilles et Vieux Campeurs de la ZIAC de l’Est du Val d’Oise vont lever le camp.
Notre communiqué de presse : https://ouiauxterresdegonesse.fr/wp-content/uploads/2023/10/CP-20231030-CPTG-ZIAC-09-vBAT.pdf
A suivre 😉
Toute l’actualité des ZADimanche dans l’article : Les ZADimanche 2023
Toute l’actualité de la ZIAC dans l’article : La ZIAC de 2023
Déroulé de la journée :
Rendez-vous à 11h à la Patte d’Oie de Gonesse,
Départ vers 11h30 en direction du chemin de la Justice
À 12h30, pique-nique apporté par chacun·e et prises de paroles.
À partir de 14h, toutes les informations sur la situation et la préparation des actions à venir.
Comment se passe une ZADimanche ordinaire ?
En bref, nous échangeons, nous mangeons, nous nous promenons le long du chantier !
C’est l’occasion de faire le point sur la situation: le gouvernement veut toujours urbaniser le Triangle mais il ne sait toujours pas où il va. Aucun porteur de projet privé, une cité scolaire au milieu des champs sous les avions…
Un tour du site pour évaluer l’avancée des travaux et des dégâts commis sur les champs est effectué matin et après-midi. Et enfin, place est donnée à la réflexion sur les actions à venir alors que la terre partout se soulève !
Accès par train puis bus :
Attention aux travaux sur les RER, consultez le site transilien.com…
RER D : descendre à l’arrêt Villiers-le-Bel – Gonesse-Arnouville (20’ depuis Gare du Nord), ou
RER B : descendre à l’arrêt Parc des Expositions (20’ depuis Gare du Nord),
puis prendre le bus 20, arrêt Patte d’Oie-Triangle de Gonesse (« arrêt à la demande ») et suivre le chemin de la Justice.
En vélo et voiture : remonter l’avenue du 12è Régiment de Cuirassiers à Gonesse jusqu’au Carrefour de la Patte d’Oie, puis suivre le chemin de la Justice
GPS : 48°58’58.4″N 2°28’16.2″EV . Et si vous êtes perdu·es : 06 76 90 11 62

La précédente, c’était 26 novembre et était juste fraiche
La prochaine aura lieu le 7 janvier 2024 , et pour en savoir plus avant, en exclusivité, inscrivez vous (en cochant la bonne case !) pour recevoir l’Écho du Triangle 😉
Pensez à vous couvrir les oreilles, il y a des avions bruyants parait-il

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Programme mis à jour ici

Après une visite des lieux où il ne faut pas installer une cité scolaire (ni autre bétonnage absurde sur ces terres), les Vieux·et Vieilles Campeuse·eurs pour les Terres Nourricières ont installé une Zone d’Imagination pour un Aménagement Concerté (ZIAC)
sur le terrain municipal attenant à l’ancien hôpital Adélaïde Hautval à Villiers-le-Bel (95)

En raison de l’accueil du convoi de l’eau le week-end des 26 et 27 août, nous nous sommes retrouvé·es le 3 septembre sur le Triangle pour rappeler qu’on ne bétonne pas en toute tranquillité en Ile de France et à Gonesse en particulier. Toujours déterminé·es contre le projet de gare et de cité scolaire en pleins champs.

Alors, les récoltes ont-elles été bonnes, sur les très fertiles terres du Triangle de Gonesse ?
Un petit souvenir de la ZADimanche du 30 juillet 2023, où nous n'espérions pas être aussi nombreuses : 21 personnes Si pas de champ : pas de blé et pas de baguettes ! Inscription des terres de Gonesse et Saclay au patrimoine mondial de l'UNESCO !!!
Elle est dans toutes les bouches, la ZAD. De celleux qui la détestent et sont plus occupé·es à l’interdire qu’à sauver l’habitabilité de notre planète, à celleux qui l’aiment et la font, occupant les terres à défendre contre les prédateurs·trices de notre principale richesse.
Comme tous les derniers dimanches du mois, nous nous sommes installé·es sur le Triangle, pour rappeler notre obstination et cette évidence : ces sols fertiles doivent nourrir les habitant·es et non les projets mégalomanes et toxiques de quelques-un·es.
La ZAD au service du vivant, contre le projet de gare en plein champ et contre une cité scolaire internationale sous les avions !


Une grangette de Zaclay est venue voir si le chantier de Gonesse était moins plaisant.
Hélas, les chantiers sont tout aussi détestables ;-(
Tract d’appel (diffusé massivement le premier mai à Paris)
Dimanche 28 mai, s’est tenue une ZADimanche exceptionnelle: environ 150 personnes venues
constater la situation sur le Triangle et une dizaine d’ouvriers travaillant sur le chantier, de façon non exceptionnelle…

Ce qui traduit la volonté d’une avancée à marche forcée pour prendre de vitesse les adversaires de la gare. Puisqu’elle est annoncée pour 2026 et qu’aucun passager n’est en attente de cette ligne, on peut se demander pourquoi la SGP ne respecte même pas le repos dominical…
Le mot d’ordre de la journée des défenseur·euses des terres agricoles était pourtant plus que jamais « on est là ! ».
Affiché, clamé, chanté: sauvetage des terres pour la sécurité alimentaire des Franciliens, protection des lycéens menacés d’apprentissage sous les avions et le bruit de leurs ballets incessants, défense des populations locales dont on détruit l’environnement contre le mirage d’emplois au bout de la ligne…
Pour toutes ces raisons, 4 ans après l’abandon d’Europacity, ON ÉTAIT TOUJOURS LÀ, accompagné·es par Stéphane Derradi, sa guitare et ses chansons.
Après les prises de parole sur l’état de la mobilisation, y compris juridique, puis sur les conditions de travail sur les chantiers du Grand Paris Express, après l’affichage sur le chemin du chantier, nous avons rendu hommage à Seydou Fofana, jeune ouvrier victime du chantier pharaonique de la gare du Triangle le 4 avril.
Avant de nous séparer, nous avons jeté des bombes à graines pour semer du vivant là où la SGP sème la désolation. Les peupliers hauts de dizaines de mètres, grandis sur une zone qui devait rester intacte, ont récemment fait les frais des mensonges et de la désinvolture. Il n’en reste plus que les souches…
À bientôt pour de nouveaux rendez-vous avec les sauveteur·euses des terres de Gonesse !

Comme signalé dans le dernier Écho du Triangle, la ZADimanche de fin mars a été décalée pour permettre la participation à la mobilisation internationale contre les mégabassines les 25 et 26 mars. Elle a donc eu lieu le dimanche 2 avril à partir de 11h.

La participation à la ZADimanche a une nouvelle fois confirmé le maintien de la mobilisation pour le Triangle de Gonesse. En plus de nouvelles personnes venues découvrir les lieux, nous avons eu la satisfaction d’avoir la visite du député de la 8e circonscription du Val d’Oise Carlos Martens Bilongo. Cette ZADimanche faisait suite aux deux mobilisations du mois de mars, devant l’UNESCO pour le classement des sols de Gonesse et de Saclay (avec le CCL18) et devant la préfecture de Cergy contre la localisation de la Cité scolaire sur le Triangle de Gonesse sous le bruit des avions.
La Région Île-de-France organise ce lundi 23 janvier 2023
des « Assises pour le financement des transports »

Nous étions là pour l’accueil notamment sonore des élu·es et invité·es. Celles et ceux qui nous soutiennent nous ont donné des nouvelles de leurs démarches, d’autres se sont contenté de prendre notre tract commun CPTG, COLOS et CCL18, reprenant le communiqué de presse du 20 janvier 2023 :
« Lignes 17 Nord et 18 Ouest du Grand Paris Express : stop au gaspillage d’argent public »
(De nos correspondant-es forcé·es de passer la journée dans des locaux confortables et chauffés 😉 ) Dans l’hémicycle aussi nous étions présents et actifs. L’arrêt des lignes 17 et 18, après avoir été évoqué par l’AUT (qui n’a malheureusement cité que la L18 « à titre d’exemple » ) et une excellente intervention d’une militante du CPTG, ont valu une réponse de Valérie Pécresse, répétant les poncifs habituels sur la desserte du bassin d’emplois de la 17 Nord et noyant le poisson sur la 18 Ouest en évoquant la nécessité de donner un accès ferré au cluster que le monde entier nous envie. Elle a fait semblant de ne pas comprendre que nous exigeons l’arrêt de la section ouest. Cette demande a été ensuite relayée fortement par le groupe écolo qui en a fait le centre de son intervention politique. La journée s’est terminée par une exceptionnelle leçon de langue de bois débitée par Clément Beaune. Bref c’était une bonne journée d’action. Pas sûr du tout néanmoins que ça fasse infléchir la position de la Région ni a fortiori de la SGP ou de L’État. Le combat continue donc.
Les ZADimanche se tiennent rituellement le dernier dimanche du mois.Mais attention, le dernier dimanche de décembre est le 25, alors, pas de ZADimanche pour cette fin d’année 2022 …
Il y aura d’autres rendez-vous revendicatifs d’ici la fin de l’année

Sale temps, mais on est là !
Nous nous sommes retrouvés à une vingtaine pour ce nouveau rendez-vous mensuel.
Après le repas convivial partagé, une petite marche a permis aux nouvelles personnes nous rejoignant de se rendre compte de l’état d’avancement du chantier, avant de faire une réunion sur les rendez-vous et entretiens obtenus et les perspectives d’action pour faire avancer notre combat.
Nous étions une vingtaine de militant·es du CPTG et de différents collectifs de la co-organisation à accueillir Mario, militant du sud du Mexique, représentant de son assemblée, l’APIDTT (Asamblea de Pueblos del Istmo en Defensa de la Tierra y el Territorio). et des militant·es de la Coordination française « Stop EDF Mexique ».
Mario souhaitait échanger avec des collectifs luttant contre l’accaparement des terres. Ces échanges ont été très intéressants
Comme tous les derniers dimanches du mois, et au lendemain de la longue journée/soirée à Zaclay, nous vous invitions à notre pique-nique revendicatif sur le Triangle.
À partir de 14h, vous êtes venu·es participer à une classe de la prochaine « Cité scolaire » – avec cahier et crayon !
Préparation des actions communes pour un moratoire des travaux des lignes 17 Nord et 18 Ouest, pour la préservation des terres agricoles sur le Triangle de Gonesse et le Plateau de Saclay :
Nous vous avons invité·es à venir le dimanche 31 juillet pour une nouvelle journée de mobilisation.
Bon, c’était un week-end peu propice aux balades sur le triangle, mais nous avons pu noter la présence d’expert·s et militant·es de longue date …
[Mise à jour du 27 juin] Sous le soleil, et en toute liberté de circulation, le groupe est venu lancer beaucoup de boules à graines qui n’attendaient que ça pour participer à la diversité. Et pour répondre au manque flagrant d’un engagement de la SGP au vu des règles de l’eau, un fossé à été ouvert, qui devrait contourner les installations car le chantier fait barrage.
Article dans l’Humanité ; 1 minute sur France Inter .
Appel : Après la réussite de la 1ère journée de « Retour sur le Triangle » du 8 mai dernier et au lendemain de l’élection législative, nous vous invitons à venir nombreuses et nombreux le dimanche 26 juin, à partir de 11 h sur une nouvelle journée festive de mobilisation, avec au programme de l’après-midi un grand lancé de « balles à graines » pour réensemencer les terres arables pour l’après chantier…
Voir le tract d’appel recto et verso
Nous lancerons nos balles à graines sur les tas de terres arables stockées sur le chantier, pour y faire pousser des fleurs… en attendant de gagner cette lutte contre la gare en plein champ avec votre mobilisation…
Le nouveau gouvernement ne pourra pas maintenir la ligne 17 nord et cette gare : projets inutiles, climaticides, destructeur de terre nourricière et véritables scandales financiers !
Vous pensiez que les terres agricoles du Triangle de Gonesse étaient sauvées par l’abandon d’EuropaCity ? Détrompez-vous : le gouvernement persiste à vouloir construire une gare au milieu des champs, pour urbaniser ensuite 300 hectares. Les travaux préparatoires ont déjà commencé. Il est urgent de stopper ce projet inutile, coûteux, et qui menace l’environnement.
Il est encore possible de sauver les terres de Gonesse.
Dimanche 8 mai 2022 : Pique nique géant au Triangle de Gonesse
On s’est retrouvé·es au soleil pour un pique-nique géant, suivi d’une randonnée sur le Triangle, en présence d’élu·es et candidat·es venu·es se présenter et nous soutenir (merci !), sans oublier un renard représentant la fictive Société Cosmopolitique des Êtres Vivants En lutte (rares photos d’un dialogue cordial). Une très discrète présence policière n’a pas empêché le collage (colle bio) d’un complément d’information et les prises de paroles finales…


Pour en savoir plus, lire le tract d’appel.
Accueil à partir de 11h au carrefour de la Patte d’Oie à Gonesse et jusqu’à 14h30 au même endroit pour la randonnée.
Accès train ou train/vélo (on a vérifié, le 8 mai, les RER B et D ne sont pas en travaux …) :
– RER D : descendre à l’arrêt Villiers-le-Bel-Gonesse-Arnouville (20’ depuis Gare du Nord), puis prendre le bus 20 jusqu’à l’arrêt « Fontaine Cypierre »
– RER B : descendre au Parc des Expositions, puis prendre le bus 20 jusqu’à l’arrêt « Fontaine Cypierre ».
Depuis l’arrêt « Fontaine Cypierre », remonter l’avenue du 12è Régiment de Cuirassiers jusqu’au Carrefour de la Patte d’Oie (5’ à pied).
GPS : 48°58’58.4″N 2°28’16.2″E
Si vous êtes perdu·es: 06 22 17 23 29
Nous étions une vingtaine de militant·es du CPTG et de différents collectifs de la co-organisation à accueillir Mario, militant du sud du Mexique, représentant de son assemblée, l’APIDTT (Asamblea de Pueblos del Istmo en Defensa de la Tierra y el Territorio). et des militant·es de la Coordination française « Stop EDF Mexique ».
Mario souhaitait échanger avec des collectifs luttant contre l’accaparement des terres. Ces échanges ont été très intéressants
La lutte menée contre le projet éolien d’EDF, combattu par les communautés autochtones, a été victorieuse et ce projet abandonné par la compagnie mexicaine qui a été obligée de rompre en juin dernier le contrat avec EDF. Victoire provisoire car EDF ne renonce pas à ses parcs éoliens.
Article de Reporterre qui en rend compte
Il a expliqué comment son organisation s’était constituée en 2007 contre le projet d’EDF de création de 27 parcs éoliens (2600 éoliennes) sur les terres ancestrales des communautés autochtones, avec la complicité de l’Etat et les pressions des narco-trafiquants… avec l’alibi du climat en plus !
Il a dénoncé le projet d’un GPII impulsé par le gouvernement mexicain actuel et dans les cartons des gouvernements mexicains et des USA depuis longtemps déjà : création d’un couloir interocéanique, ou « trans-isthmique », qui serait un canal sec qui relierait l’océan pacifique et l’océan atlantique, et qui prévoit la modernisation d’une ligne de train mais aussi deux gazoducs bardés d’une dizaine de parcs industriels. Ces parcs auront besoin d’électricité et l’expansion de nouveaux parcs éoliens industriels – au mépris des terres d’usage communal – dans l’isthme est ainsi étroitement liée à ces mégaprojets.
Mario veut à la fois alerter sur ce couloir trans-océanique et ses liens avec des multinationales européennes, mais aussi annoncer l’organisation d’une nouvelle caravane contre les mégaprojets qui devrait se tenir au Mexique l’année prochaine (en avril-mai) avec le soutien du Conseil National Indigène, et surement aussi des zapatistes, pour faire le tour des projets destructeurs dans le Sud du Mexique (par exemple le mal-nommé train « Maya ».
Il nous a fait part de la façon dont son association mène la lutte, à plusieurs niveaux différents:
De notre côté, nous avons expliqué le déroulement de la lutte du CPTG depuis 2011 et les différents modes d’actions qui ont été utilisés (pétitions, conférences de presse et communiqués, occupation d’une journée du siège de la SGP, Occupation avec production de légumes pendant 2 ans d’un petit terrain, puis occupation d’une autre parcelle pendant 13 jours sous forme de ZAD, meetings publics, marches vers Paris, actions juridiques, etc…
En résumé, une belle rencontre, intéressante, riche de partages
Organisée par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) et le Collectif contre la ligne 18 (CCL18), la soirée URGENCE Terres agricoles d’Île-de-France en danger a réuni environ 500 personnes dans la salle Olympe de Gouges à Paris, animée par Hervé Kempf, directeur de REPORTERRE, que nous remercions.
Après l’ouverture de la soirée par Hervé Kempf, suivi du discours d’introduction de François Vauglin, maire du 11e arrondissement de Paris, ont suivi deux tables rondes avec un intermède d’interpellation et la lecture de 2 appels :
et bien sûr un concert !
Pour les plus pressé·es : une vidéo récapitulative est disponible
En résumé, les lignes 17 nord et 18 ouest ne sont justifiées ni par un réel besoin des habitantes et habitants, ni par un processus démocratique, ni par une rentabilité financière.
Charlotte NENNER, élue écologiste au Conseil régional, membre de la Commission Transports, a résumé le projet : « Une vision datée de la mobilité en Île-de-France ».
Marc PÉLISSIER de l’Association des usagers des transports en Île-de-France, a rappelé à quel point le Grand Paris Express est un gouffre financier. Un bus en site propre coût 30 millions d’euros alors qu’un métro automatique tel que la ligne 18 coûte 5 milliards d’euros… le tout aux frais du contribuable donc de tous les Français !
Il a plaidé pour des transports plus légers (trams, bus…) mais surtout la rénovation des transports existants (RER B et D).
Frédéric LEMERER, syndicaliste à la CGT transports a expliqué que des emplois ont été déplacés des grandes écoles et laboratoires sur le plateau de Saclay, et ces chantiers n’ont pas créé d’emplois nouveaux. Il a insisté sur le fait qu’il fallait investir en priorité dans les transports du quotidien et a dénoncé la dégradation des conditions de travail des salarié·es des transports publics, entraînant l’aggravation des conditions de transport des usagers.
Jacqueline LORTHIOIS, urbaniste – socio-économiste, a replacé la question des Transports dans le champ plus vaste de l’Aménagement du Territoire. Valoriser les pôles dits « d’excellence » du Grand Paris induit par différence des territoires de relégation. L’Ile-de-France est déjà à la fois la région la plus riche d’Europe et la plus inégalitaire.
Elle démontre que les transports au service du Grand Paris ne réparent pas les inégalités, ils les permettent. On voit se développer des « villes dissociées » où l’habitant n’y travaille pas et le travailleur n’y réside pas.
Elle développe trois propositions :
Harm SMIT, ingénieur, représentant de COLOS (COLlectif Oin Saclay) a exposé les trucages de la Société du Grand Paris (SGP) dans les évaluations socio-économiques (balance entre bénéfices et coûts) des lignes du Grand Paris Express. Lors des enquêtes publiques en 2016, les lignes 18 et 17 Nord s’avéraient les moins rentables de toutes. Mais d’après un nouveau chiffrage en 2021, elles sont devenues les plus rentables de toutes !
Le bilan socio-économique de la ligne 18 a augmenté de 1875 %, celui de la ligne 17 Nord de 745 %. En même temps, le bilan des autres lignes a chuté de 64 % en moyenne. Pour la ligne 17 Nord c’est particulièrement absurde, puisqu’entre-temps EuropaCity a été abandonné, le terminal T4 reporté sine die, tandis que la fréquentation du PIEX (Parc des expositions de Paris-Nord-Villepinte) est en déclin.
Il explique le tour de passe-passe de la SGP qui consiste à calculer les bénéfices globaux supposés créés grâce au GPE dans son ensemble, puis à répartir ces bénéfices sur les différentes lignes selon un jeu de coefficients. Il suffit donc de changer les valeurs de ces clés de répartition pour diminuer le poids des lignes déjà « acquises » et d’accroître celui des lignes encore sujettes à contestation.
Le texte se trouve ici, en version bilingue : https://sauvonslesterresfertiles.org
« On nous arrache la peau, et nous ne sentons rien… Extraits :
[…] sont-ils encore les gardiens de la terre, ceux et celles qui la quadrillent au volant de tracteurs géants, et année après année acceptent de la piller, de l’assécher, de l’empoisonner jusqu’à ce qu’elle en crève avec toutes les formes de vie visibles et invisibles qu’elle abritait, mammifères, oiseaux, insectes, bactéries, champignons, lombrics et collemboles ?
[…] à défendre ces champs, ces friches et ces jardins, […] nous devenons ce que nous n’aurions jamais dû cesser d’être : vivant.es, sur une terre vulnérable.
Voir le cerf et son brâme d’alerte
Christiana VANDAME, agricultrice sur le plateau de Saclay, témoigne : « Depuis l’Opération d’Intérêt National Paris Saclay, ça a été une longue descente aux enfers. La ligne 18 sera dans nos champs ».
Romain HENRY, représentant de la Confédération Paysanne parle quant à lui du grignotage des terres agricoles : l’équivalent d’un département disparaît tous les 7 ans. Pourquoi ? La pression foncière est trop forte pour que les jeunes s’installent alors qu’un agriculteur sur trois touche moins de 300 € par mois.
François LOSCHEIDER, Maire-adjoint à l’Alimentation et la Nature de la ville d’Arcueil a parlé le projet de sa commune de faire une cuisine locale. Il a évoqué, à ce sujet, le besoin de terres agricoles, pour bénéficier de produits locaux.
Anne GELÉE, de l’association Terre de liens, a mentionné la situation du foncier agricole, trop rare et cher, et malgré tout l’enthousiasme de certains jeunes de se lancer dans de nouveaux projets d’installation avec Terres de liens.
Le texte de la Tribune a été lu ; il est publié dans le journal Le Monde du 14 septembre (en ligne et sur papier)
Des personnalités présentes et de nombreuses et nombreux participant·es sont monté·es sur la scène, portant une affichette « MORATOIRE – Ligne 17 N et Ligne 18 O » pour exiger en urgence un moratoire pour stopper les travaux et rouvrir les discussions.

Elles et ils ont alors chanté à pleins poumons la chanson de Jacqueline (sur l’air de la chanson d’Édith Piaf) dont le refrain est :
« Non, rien de rien… Non, nous ne lâcherons rien…
Ni nos terres nourricières,
Ni nos très précieux vers de terre… »
Voir le texte intégral
Fabienne MÉROLA, porte-parole du CCL18 a brièvement fait le point sur l’état des travaux et de la lutte à Saclay. Le collectif concentre la lutte sur le tronçon ouest, décalé de 4 ans, donc pas du tout commencé. Elle a souligné que le comble de l’absurde est atteint avec 2 gares séparées de 7 km… ce qui ne s’est jamais vu pour des stations de métro !
Elle a terminé en donnant rendez-vous le 22/10 pour la grande marche Terminus Saclay.
Bernard LOUP, président du CPTG, a remercié la mairie du 11ème arrondissement pour l’accueil de cette soirée dans la salle Olympe de Gouges., en faveur des terres agricoles de Gonesse et Saclay, Il a aussi remercié toutes celles et tous ceux qui durant l’été ont participé à la préparation de l’évènement et encore ce soir à son bon déroulement, les intervenant.es des tables rondes et tous les soutiens présent.es ce soir-là.
Il a expliqué l’impasse dans laquelle s’est mis le gouvernement en annonçant dix-huit mois après l’abandon d’EuropaCity par la voix du Premier ministre Jean Castex, que la ligne 17 nord avec la gare Triangle de Gonesse serait menée à son terme alors que plus rien ne le justifie. Il a dénoncé l’appel d’offre lancé par le Conseil régional pour le projet de Cité scolaire avec internat sur le Triangle de Gonesse exposé jour et nuit aux nuisances aériennes, véritable prise en otage des jeunes de l’est du Val d’Oise pour justifier une gare en plein champ devenue inutile. Plus aucun projet ne la justifie.
Il a conclu sur l’urgence d’obtenir un moratoire des lignes 17 nord et 18 ouest. Comment stopper ces projets ? Par la mobilisation citoyenne !
Interpellez vos élu·es, rejoignez les associations et collectifs… Réclamons ensemble un moratoire sur les lignes 17 nord et 18 ouest.
La soirée s’est terminée au rythme endiablé du groupe de rap « Viktors and the Haters » devant des spectateurs enchantés ! Un grand merci à eux pour cette super clôture de notre soirée !
Une douzaine d’associations tenaient un stand pour faire connaître leurs actions et luttes. Beaucoup de participant·es sont allée·es à leur rencontre. Le retour des associations a été très positif.
Nous remercions tous les bénévoles qui ont soit apporté des mets de leur fabrication, soit donné du temps pour être « au service » derrière le bar (ne profitant pas des débats ni du concert) et permit à chacun·e de se restaurer au mieux.
Nous remercions tout particulièrement Cédric de la « BIOCOOP Bastille » et Stéphane de « Nosmeilleurescourses » pour les très nombreux dons qu’ils ont fait pour assurer la nourriture et la boisson lors de cette soirée.