Les anti-Europacity en conférence-débat à Paris ce lundi
Le Collectif pour le Triangle de Gonesse organise ce lundi une conférence-débat sur le projet EuropaCity à la Bourse du Travail, à Paris.
Cette réunion aura lieu en présence de Pascal Durand, député Européen, Aurélie Trouvé, agroéconomiste et responsable du conseil scientifique d’Attac, Patrick Viveret, économiste et philosophe et des syndicalistes de la CGT Île-de-France. Les intervenants exposeront leur vision de ce projet de 80 ha, qui doit mélanger commerces, loisirs, culture, hôtels et espaces publics.
Ce lundi, à 19 heures. Bourse du Travail, 3, rue du château d’eau. Contact : cptg@nonaeuropacity.com.
Note du collectif : Cet article contient beaucoup d’erreurs et d’affirmations fausses : le blé qui est une culture d’hiver et se récolte au début de l’été ne s’arrose pas même dans le midi, ce n’est pas le cas du maïs qui se sème au printemps et pousse tout l’été d’où le besoin d’irrigation sauf à Gonesse.
Gonesse est confondu avec Garges lès Gonesses, où le bus était en panne et où Ali Soumaré est venu. JP Huchon n’a jamais approuvé publiquement le projet. Dire que le ballet incessant des grues débutera dans trois ans montre une grande méconnaissance du sujet.
Samedi 21 Mai 2016 à 14:00 Rozenn Le Saint
Piste de ski, centre commercial, pouvoirs publics qui se plient aux intérêts du groupe Auchan… Le projet privé le plus cher de France contient tous les ingrédients d’un futur Notre-Dame- des-Landes. Mais face aux promesses d’emplois, la mobilisation ne prend pas. Ce mégacentre commercial devrait sortir de terre dans huit ans.
La richissime famille Mulliez prévoit d’ouvrir d’ici à 2020 à 2 km du Bourget un gigantesque complexe commercial et de loisirs de 80 ha, l’équivalent de 112 terrains de football – dr Europcity
Revêtir une combinaison, des moufles et chausser des skis pour dévaler la même piste de neige artificielle pendant deux heures, en plein mois de juillet, sera bientôt possible aux portes de Paris. Plus exactement à 2 km du Bourget (Seine-Saint-Denis), où ont été pris les engagements de la COP21… Le projet compte aussi 2 700 chambres d’hôtel, 230 000 m2 de commerces, 20 000 m2 de restaurants, 50 000 m2 de lieux culturels, dont un «parc d’aventures». Une ville artificielle à la Dubaï s’étendra sur 80 ha, soit 112 terrains de football. Ou plutôt, sur les champs de six paysans, qui ont échappé au bétonnage et pratiquent une culture intensive de céréales. Jusqu’alors, sans possibilité de construire des logements du fait des nuisances sonores des aéroports, les rangées de maïs, blé et colza s’étendent comme une parenthèse champêtre dans un récit urbain. «La terre est tellement fertile que nous n’avons pas besoin d’arroser le blé, elle garde l’humidité», vante Dominique Plet, l’agriculteur le plus impacté par l’expropriation, qui y perd 30 ha. Il s’inquiète surtout pour son fils, qui aurait voulu prendre la relève. Deux centres commerciaux encerclent déjà les plantations : O’Parinor, situé à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à 1,5 km du futur EuropaCity, et Aéroville, étalé sur Roissy-en-France (Val-d’Oise) et Tremblay (Seine-Saint-Denis), à tout juste 3 km du mégaprojet : il a ouvert ses portes il y a à peine deux ans et demi.
EuropaCity : la Commission nationale du débat public attend de nouvelles précisions
A mi-chemin de la concertation autour du projet EuropaCity, la Commission nationale du débat public (CPDP) tenait le 18 mai à Sarcelles une réunion publique intermédiaire. L’occasion de faire le point sur l’avancée du débat et de formuler de nouvelles interrogations, notamment sur d’éventuels tarifs préférentiels pour les habitants de la proximité et sur la construction de partenariats avec l’offre culturelle existante.
A mi-chemin de la concertation autour du projet EuropaCity, la Commission nationale du débat public (CPDP) tenait le 18 mai à Sarcelles une réunion publique intermédiaire. L’occasion de faire le point sur l’avancée du débat et de formuler de nouvelles interrogations, notamment sur les retombées économiques du projet, l’accès des entreprises locales aux appels d’offre, la stratégie d’accueil d’initiatives locales.
Le maître d’ouvrage a apporté des éléments de réponse sur le modèle économique du projet, la répartition des métiers en phases de construction et d’exploitation, les surfaces prévues pour chaque type d’activité, les tarifs projetés pour les équipements culturels et de loisirs ainsi que les différents partenariats à construire avec les acteurs du territoire. Des questions qui ont pu être élucidées lors des différentes réunions publiques organisées par le CPDP avec les habitants et les promoteurs.
Une nouvelle réunion publique autour du projet EuropaCity s’est tenue à la salle André-Malraux à Sarcelles, mercredi soir. Le projet, porté par le groupeAuchan et qui doit voir le jour à Gonesse, soulève beaucoup d’interrogations alors qu’un débat public est organisé depuis la mi-mars.
Les écologistes ont d’ailleurs organisé une visite mercredi sur le site pour évoquer leur opposition. Le point sur ce complexe de loisirs en cinq questions.
1 C’est quoi ? Il s’agit d’un projet de temple du loisir comprenant des commerces (mais aucun nombre de boutiques n’est fixé), un centre aquatique, des pistes de ski, une ferme, un parc et des salles de spectacle. Il doit s’installer dans le Triangle de Gonesse, sur des terres agricoles coincées entre l’autoroute A 1 et les aéroports de Roissy et du Bourget. Le groupe Auchan, qui porte le projet, parle d’un investissement à 3,1 Mds€ pour une surface totale de 80 ha. Auchan espère 31 millions de visiteurs dont 6 millions de touristes. Le premier coup de pioche est prévu pour 2019 pour une ouverture en 2024.
Mercredi 18 mai 2016 après-midi le Collectif pour le Triangle de Gonesse a eu le plaisir de recevoir une délégation de France Nature Environnement venue découvrir les terres convoitées par Auchan pour édifier son projet pharaonique EuropaCity.
A l’issue de la visite l’Association nationale France Nature Environnement a donné une Conférence de presse à Gonesse dans les locaux prêtés par Dominique PLET, un des agriculteurs menacés d’expropriation.
Pour tout savoir du projet Europacity, au nord de Paris, une conférence-débat lundi 23 mai et un dossier disponible sur Internet.
Lundi 23 mai, le Collectif pour le Triangle de Gonesse, opposé au grand projet Europacity, propose une conférence débat intitulée : « Europacity, pourquoi on n’en veut pas », de 19 heures à 22h30 à la Bourse du Travail, à Paris. On y entendra Aurélie Trouvé, agro-économiste, responsable du comité scientifique d’Attac, Pascal Durand, député européen, et Patrick Viveret, économiste et philosophe. Des syndicalistes CGT sont aussi annoncés.
Alors que le débat public sur le projet géant du groupe Auchan arrive à mi-course, Claude Brévan, présidente de la commission spéciale, fait le point sur des échanges délicats entre un maître d’ouvrage qui joue gros et les associations de défense de l’environnement.
Europacity : «Les élus du Val-d’Oise y sont très favorables, pas ceux de la Seine-Saint-Denis»
Encore peu connu du grand public, le projet Europacity, que le groupe Auchan voudrait implanter au sud de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, est un ovni d’une nature urbaine inédite en France. Sur 80 hectares, avec un investissement de 3 milliards d’euros, ce mélange de commerces, loisirs, culture, hôtels et espaces publics n’a aucun précédent en France. Il doit atterrir sur le triangle de Gonesse, à la frontière de la Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise, sur des terres aujourd’hui agricoles mais ouvertes à l’urbanisation depuis des années. Les opposants au projet, soit la plupart des grandes associations de défense de l’environnement, lui promettent un avenir à la Notre-Dame-des-Landes, avec protestations et occupation. Alors que seuls les écologistes locaux s’étaient manifestés durant les premiers mois, les grandes associations nationales ont fait masse lors de la première réunion du débat public le 17 mars. Ce débat public, obligation légale pour les projets de plus de 300 millions d’euros, se poursuit quand même sans trop de vagues. A mi-course, alors que se tient ce mercredi soir une réunion publique à Sarcelles sur le modèle économique du projet, la présidente de la commission particulière, Claude Brévan, fait le point.
VIDEO. Gonesse : l’urbanisation grignote les terres des agriculteurs Plet
EuropaCity, Dominique Plet, trouve ça « con et ridicule ». Cet homme appartient à « la quatrième génération d’agriculteurs Plet à Gonesse ». Il ne va pas par quatre chemins pour dire ce qu’il pense du méga projet de centre commercial et de loisirs du groupe Auchan.
Il doit voir le jour en 2024 sur un vaste terrain cerné par les aéroports du Bourget, de Roissy et l’autoroute A1 : le Triangle de Gonesse. Et c’est à cet endroit précis que se trouvent 25 ha que Dominique Plet exploite. Et il est en train d’en être exproprié.
Le 23 mai 2016, le Collectif pour le Triangle de Gonesse organisait une conférence-débat à la bourse du travail, à Paris.
En présence de Pascal Durand – député européen, Aurélie Trouvé – agroéconomiste et membre du conseil scientifique d’Attac et de Patrick Viveret – économiste et philosophe, Benoît Martin – membre de l’Union Départementale CGT de Paris, 150 personnes se sont réunies.
En photos
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En vidéo
En enregistrement sonore
Ecouter l’intégralité de la conférence grâce à la participation de la radio associative Libre à toi qui a assuré le live et l’enregistrement de la conférence-débat.
Et en écrit !
Après un exposé des intervenants, Patrick Viveret a proposé un travail de réflexion sur les imaginaires de territoire en petits groupes. En seulement 15 minutes d’échanges, les participants, se sont questionnés sur la prise qu’a le discours EuropaCity sur les habitants et sur la feuille de route qui pourrait être dressée pour un projet alternatif.
Pourquoi le discours d’EuropaCity fonctionne en partie ?
Si les gens veulent croire aux discours d’EuropaCity, c’est parce qu’ils sont délaissés. Pour eux, ce qui compte en premier ce n’est pas l’emploi, mais c’est restaurer la fierté du territoire.
La fierté du territoire, cela veut dire qu’on accueillerait 31 millions de personnes qui viennent d’ailleurs. C’est le modèle du grand stade de Saint-Denis, qui pour certains a apporté du développement alors que pour d’autres, qui ont vécu sur le terrain, disent que ça n’a pas apporté d’emploi local, à part quelques activités de services. Il suffit de se rendre aux stations de RER, les gens viennent travailler d’ailleurs, croisant les habitants qui partent bosser à l’extérieur.
Les gens s’intéressent surtout à leur vie quotidienne, c’est-à-dire aux transports pour mieux accéder aux emplois potentiels qui se trouveraient sur la zone du Grand Paris.
Ce sont souvent les élus qui vendent de l’imaginaire, ils vendent du mensonge, ils prétendent vendent que le chantier va créer des emplois.
La piste de ski choque les écologistes mais en même temps d’un certain point de vue, ce serait moins cher, cela ferait moins de transports et cela démocratiserait ce sport. Cela questionne sur le type de loisirs auxquels rêvent les personnes qui vivent autour de cette zone.
La ferme urbaine est le deuxième point, après la piste de ski, le plus loufoque. On voit mal un champion de la grande distribution s’y intéresser et faire le contraire de ce qu’il fait d’habitude vis-à-vis de l’agriculture et des agriculteurs. Le groupe Auchan a une carence d’image face à ses concurrents, dans sa relation aux producteurs bios. Cela pourrait le conduire à abandonner le projet ?
Il y a un problème d’éducation, d’absence de nature. La conséquence c’est que les seules choses proposées sont autour de la consommation, des attractions.
EuropaCity est un miroir aux alouettes, une boite lumineuse qui attire et qui fascine, mais qui peut se transformer en enfer si la porte est ouverte.
S’ils font ça, c’est qu’ils veulent en tirer du profit à terme. Il faut s’interroger sur le comment ?
Comment l’Etablissement Public d’Aménagement en est arrivé à soutenir EuropaCity ?
L’idée qui avait précédé EuropaCity était un technopôle métropolitain avec de nouvelles formes de travail, avec des gens, des chercheurs ou des universitaires, qui viendraient de plusieurs pays du monde, travailler sur une petite parcelle du Triangle de Gonesse. L’établissement Public d’Aménagement de Plaine de France n’a pas réussi à réaliser ce projet de technopôle métropolitain qui aurait concerné un territoire allant de Tremblay jusqu’à Sarcelles. EuropaCity s’est greffé sur l’échec de ce premier projet.
Dès 2010, s’est mis en place un comité de pilotage EuropaCity, composé uniquement par des villes, quelques acteurs économiques et l’Etat. Dès le début, ce projet n’a pas été partagé avec les acteurs associatifs, sociaux, économiques et les syndicats du territoire. Au final, le projet proposé apparaît déconnecté du territoire.
Eléments de méthode pour construire un projet alternatif
Il faudrait repérer les forces vives du territoire et reprendre avec eux la construction d’un projet qui leur parle et les fasse rêver. Ce projet serait plus modeste, il pourrait inclure des espaces de loisirs, offrir des potentialités locales, plutôt que de perpétuer une novlangue qu’EuropaCity s’est appropriée et a capté à son profit.
L’image proposée par EuropaCity est un agrégat de projets qui a priori font envie à certaines personnes par leur force symbolique, d’autant plus dans un secteur avec des habitants qui ne sont pas habitués à ce que l’on parle d’eux positivement. Est-ce que l’image des terres agricoles est assez forte pour rivaliser avec ? Il faut aller plus loin, ne pas chercher à figer les choses. Il faut avoir un grand projet alternatif écologique, qui remette la nature au cœur de la Ville, et qui conviennent aux habitants, impliquant les citoyens, les écoles d’architectures, les écoles paysagistes, les gens de nuit debout, toutes les bonnes volontés.
Premières pistes pour un projet alternatif
Plutôt que d’avoir un Grand Projet Inutile et Imposé, proposons un Projet Utile et Désirable.
Préserver les terres agricoles est une priorité, mais cela ne suffit pas. Il faudrait faire un très grand jardin (TGJ) bio, le plus grand jardin maraicher aux portes des Paris, ou des jardins ouvriers, une vraie ferme sur le Triangle de Gonesse.
Est évoqué notamment l’idée de créer un autre type de ferme urbaine, écologiste, avec l’aide des paysans, agriculteurs, éleveurs du coin, la fédération des AMAP en rassemblant les forces présentes en Ile de France. Les moutons pourraient déambuler et parfois traverser Gonesse pour amener les gens sur le terrain pour découvrir cette nouvelle ferme urbaine.
La faisabilité au regard de la proximité des autoroutes et des agriculteurs qui ont déjà commencé à quitter le territoire doit être étudiée. Il faudrait installer des jeunes en formation. Au-delà de l’agriculture, il pourrait y avoir un centre de congrès international, proche des aéroports, mais ce n’est pas du tout nécessaire d’artificialiser l’ensemble de la zone pour un tel projet. L’artificialisation est un choix, l’argent public qui y est mis, pourrait être utilisé pour autre chose. Par exemple, le golf du Nord du Triangle a coûté 240 millions d’Euros à la commune de Roissy. Est-ce qu’à la place, il ne serait pas possible d’acheter des terres pour installer des jeunes du territoire, avec des emplois locaux et avoir des produits pour alimenter les cantines des établissements publics, des lycées, des collèges qui ont une forte demande, et ne trouvent pas d’agriculteur bio à proximité.
Conclusion de Patrick Viveret
Même quand un récit est mensonger, s’il y a un désir de croyances, c’est justement par soif de trouver une histoire qui fait sens. Ce que le système dominant n’offre en aucune façon. Cela renvoie à tous les récits mensongers possibles. C’est pour les mêmes raisons que le nazisme a pu s’implanter, qu’en Autriche le candidat d’extrême droite a, fort heureusement, été battu de peu et qu’en France le Front National n’utilise plus le sentiment d’insécurité. Pourquoi des personnes, qui sont des victimes, ont envie d’y croire. C’est important du point de vue du diagnostic. C’est le sentiment d’abandon qui apparaît comme la première raison du vote.
Il faut avancer vers une stratégie dynamique et positive, elle-même porteuse de récit. Il faudrait organiser de vastes brainstormings sur le contre-projet. On retrouve ce que les états généraux de l’économie sociale et solidaire avaient appelé le « trépied du rêve ». Le rapport entre le R de la Résistance créatrice, le V de la Vision transformatrice qui développe l’imaginaire et le E de l’Expérimentation anticipatrice.
Auchan présente son projet comme une nouvelle destination touristique liée aux loisirs à la culture et au commerce.
Ou serait-ce du divertissement monétisé ?
Témoignage de Khalid, habitant de Villiers-le-Bel
Côté culture, Immochan met en avant des études et missions en cours avec la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais et Universcience et évoque la venue du Cirque du Soleil, récemment tombé dans l’escarcelle d’un fonds d’investissement états-unien pour cause de gestion financière hasardeuse.
Las Vegas made in Paris
Derrière cet hypothétique vernis culturel destiné à drainer des clients vers les boutiques, on trouve la « culture » lucrative pour Immochan et Wanda, qui copie le succès nocturne de Las Vegas aux Etats-Unis : des boîtes de nuit, une salle de concerts de 3 000 à 5 000 places comme le Colosseum du Caesar Palace où 4 000 spectateurs assistent à des shows pour la modique somme de 45 à 450 euros. Et pour qu’Immochan puisse cloner vraiment Las Vegas, il manque encore un casino à EuropaCity, mais patience ce n’est peut-être qu’une question de temps, le gouvernement français ayant envisagé en avril 2015 d’autoriser en Ile-de-France l’ouverture d’autres casinos que celui d’Enghien !
EuropaCity, une réponse aux nuisances sonores !
Un article du journaliste Antoine Clause paru fin 2013 évoque de la contre-programmation d’EuropaCity – dont la superficie de 80 ha serait celle du IIIe arrondissement de Paris – face aux « hauts lieu branchés et festifs de Paris (comme le IIIe arrondissement justement) [qui] sont confrontés au problème des nuisances sonores qui dérangent les riverains de ces quartiers ». Christophe Dalstein, le directeur d’EuropaCity, se félicite que le site qui accueillerait son projet présente l’avantage d’être sans logements à cause de sa proximité avec l’aéroport de Roissy : « y faire du bruit, même en pleine nuit – surtout en pleine nuit -, ne gênera personne ».
Article « Paris s’endort, EuropaCity se réveille » paru dans le numéro de La Tribune du Grand Paris de décembre 2013.